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Big tech acquisitions from the biggest players (infographic)

Here is an interesting infographic by Financesonline.com : 

 

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Brought to you by comparisons.financesonline.com | Author: David Adelman | Visit our LinkedIn
Louis Rhéaume

Infocom Analysis

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Twitter: @InfocomAnalysis

 

 

 

 



2013 Booz & Company’s Global Innovation 1000

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Here are some of the key highlights from the 2013 Booz & Company’s Global Innovation 1000:

 

  • The top 5 industries spending the most on research and development are:
  1. Computing And Electronics (27% of spending worldwide )
  2. Healthcare (22%)
  3. Auto (16%)
  4. Industrials (10%)
  5. Software and the Internet (8%)
  • The biggest growth comes from Software and Internet with an increase of 22% in the last year, followed by telecom (21%).
  • The biggest annual growth comes from the region of China (36%).
  • An important new trend is investment in research and development  toward digital enablers  (8% of total R&D in procurement, deployment and support of digital enablers).

 

  • Top 10 most innovative firms
  1. Apple
  2. Google
  3. Samsung
  4. Amazon
  5. 3M
  6. GE
  7. Microsoft
  8. IBM
  9. Tesla Motors
  10. Facebook

Louis Rhéaume

Editor, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Entrevue avec Marcel Côté sur l’innovation

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Marcel Côté, l’un des principaux spécialistes de l’innovation au Québec  et actuel candidat à la mairie de Montréal nous donnait une entrevue il y a un an (réalisé pour Techvibes et Les News).

Marcel Côté croit qu’une startup au Québec aurait intérêt à lancer son application rapidement, même si elle n’est pas bien rodée, afin d’en évaluer rapidement sa popularité. C’est ce qu’a déclaré le cofondateur de SECOR, (acquis l’an passé par KPMG) au cours d’un entretien à la suite de la parution de son livre Innovation Reinvented.

Depuis 35 ans, Marcel Côté est un expert en stratégie de gestion pour les entrepreneurs, les grandes entreprises et les gouvernements. Il a été notamment conseiller économique de plusieurs premiers ministres du Canada et du Québec.

Son livre, qu’il a réalisé avec son partenaire Roger Miller, s’inspire d’une étude intitulée MINE (Managing Innovation in the New Economy), qui a duré près de 10 ans et portait sur l’analyse des pratiques innovatrices dans les entreprises.

Les succès sont parfois éphémères dans le milieu technologique. Est-il raisonnable de croire qu’une plateforme comme Facebook peut avoir du succès longtemps quand son prédécesseur (MySpace) a eu du succès pendant moins de 5 ans?

Je crois Facebook est probablement sur son déclin. De plus en plus de ses utilisateurs deviennent  passifs et de moins en moins actifs, du moins chez les individus. Facebook est d’ailleurs en voie de migration vers les entreprises. Plusieurs fournisseurs de jeux se développent à l’extérieur de Facebook – par exemple, Zynga – parce qu’ils n’aiment pas leur modèle d’affaires qui est trop cher. Facebook dans sa forme actuelle [entrevue réalisée en octobre 2012] ne résistera pas à long terme, à mon avis, et ses  limites deviennent de plus en plus apparentes. À mon avis, Facebook tel qu’on le connaît actuellement ne pourra survivre d’ici 10 ans.

Microsoft était dans une situation similaire, il y a 20 ans, avec son système d’exploitation, qui dominait le marché des ordinateurs personnels. Aujourd’hui, ce système est en train de perdre plusieurs parts de marché, tout comme leur fureteur Explorer. C’est difficile de demeurer dominant dans ces batailles d’architecture. Il n’y a véritablement que dans les consoles que Microsoft a eu du succès récemment.

Google est un autre cas intéressant. Son architecture s’est imposée dans les engins de recherche. Plus tard, Google a fait l’acquisition stratégique de YouTube, ce qui a amélioré sa plateforme.  Google cherche activement à se diversifier, même s’il domine largement le secteur des engins de recherche  Android n’est pas (très) payant. Ils n’ont actuellement que Google Maps et YouTube comme autres produits.

Une stratégie gagnante est d’aller chercher des produits et services complémentaires pour bâtir son écosystème. C’est ce qu’a fait Apple avec iPod, iTunes et  iPhone. Comment une PME peut y parvenir?

L’objectif est de chercher des bénéfices conjoints, une application plus une plateforme. Les applications doivent évoluer avec la plateforme, sinon, elles ne dureront que quelques années au plus. Apple a connu un succès mitigé initialement avec l’iPhone,  malgré son design cool : environ 6 millions de ventes à sa première année. C’est juste quand Apple a transformé iTunes pour en faire  l’App Store qu’Apple a pu tirer le plein potentiel du iPhone, en développant  son écosystème mobile. C’est alors que les ventes du iPhone ont décollé. Ironiquement, ce sont les développeurs d’applications qui ont découvert qu’un iTunes modifié pouvait distribuer des applications pour l’iPhone et qu’ils ont convaincu Steve Jobs de le faire. Ce sont eux qui les premiers, ont vu le grand potentiel du App Store.

Pour une PME, je dirais qu’il faut se souvenir de la règle 10-90 : 10 % des applications au plus génèrent plus de 90 % des revenus. Beaucoup d’appelés, très peu d’élus. Donc, il faut lancer rapidement votre application, même si le produit n’est pas parfait, afin de la tester rapidement. La première version doit miser sur la nouveauté plus que la perfection. On découvre alors si le concept est porteur, et le cas échéant, on peut le vendre et l’améliorer rapidement car il est évident que si c’est un succès, il y aura des imitateurs. Il faut aussi tabler sur le momentum des plateformes en croissance.

Avez-vous un conseil pour les entrepreneurs qui veulent s’attaquer à un marché des TIC?

À Montréal et au Canada, il est préférable d’aller du côté des applications. À  Montréal, nous sommes plus exposés aux influences et aux concepts européens et on est plus ouverts aux influences étrangères. C’est une grande source de créativité. De plus, développer et lancer une application n’exige pas beaucoup de capital. C’est le contraire avec une nouvelle plateforme, qui peut prendre jusqu’à 5 ans avant d’atteindre le seuil de rentabilité.  Une nouvelle plateforme  peut exiger de 30 à 50 millions de dollars en investissements avant d’être capable de générer des flux monétaires positifs. Nous n’avons pas les firmes de capital de risque ici au Canada pour envisager de tels investissements.

Prenez l’exemple de Zynga. À l’origine, Zynga a adapté le concept d’un jeu existant pour créer Farmville, qui a connu un très grand succès sur la plateforme Facebook. Mais pour chaque Farmville, il y a 1 000 échecs ou demi-succès sur Facebook. Maintenant qu’il est bien établi, Zynga cherche aussi à prendre ses distances face à Facebook, pour réduire sa dépendance sur leur modèle d’affaire trop couteux (30% des revenus), et il cherche à développer sa propre plateforme de jeux sociaux.

Marcel Côté est détenteur d’une maîtrise en sciences économiques de l’Université Carnegie Mellon (Pittsburgh, Pennsylvanie, 1969) et d’un baccalauréat en sciences physiques de l’Université d’Ottawa (1966), il a de plus reçu le titre de Fellow du Weatherhead Center for International Affairs de l’Université Harvard (1986).   Il est impliqué dans le développement économique de Montréal depuis 40 ans, dont le projet de Quartier de l’Innovation de Montréal en collaboration avec l’ÉTS et McGill.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Mobile is eating the world

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Venture capitalist Marc Andreessen is known to have popularize the sentence: “Software is eating the world”. Thus, some start-ups based on a new software are  disrupting whole sectors, like AirBnb with the hotel industry.

Benedict Evans, an Internet Analyst, has come up with a new report with the title: “Mobile is eating the world”.  He has some interesting conclusions that

  • mobile is now changing everything,
  • the technology and mobile sector are converging
  • tablet growth is accelerating quickly

The whole presentation is available at:  http://fr.slideshare.net/bge20/2013-05-bea

Louis Rhéaume

Editor

Infocom Analysis

“Google gagnera la bataille de la publicité en ligne contre Facebook” est disponible sur LesNews.ca

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http://lesnews.ca/technologie/43054-selon-forrester-google-va-gagner-la-bataille-de-la-publicite-en-ligne-contre-facebook/

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

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Selon Forrester, Google va gagner la bataille de la publicité en ligne contre Facebook

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Nate Elliott, vice-président et analyste principal chez Forrester, était un conférencier vedette à Intracom 2013, qui se déroulait jeudi à Montréal.  Ayant débuté sa carrière sur le web en 1995, il est considéré comme un pionnier dans l’industrie des stratégies interactives. Nate Elliott aide les entreprises à élaborer des stratégies de marketing interactif, en particulier les chaînes de marques tels que les médias sociaux et la publicité vidéo en ligne. Ses clients viennent de presque tous les secteurs – y compris les biens de consommation, les produits pharmaceutiques et les services financiers – et de partout dans le monde.

Sa conférence s’intitulait : « Affinité, intention et la répartition du budget marketing – Évaluer comment Facebook aura un impact sur votre commercialisation »  Selon M. Elliott chaque jour, des milliards de recherches se font sur Google, et dans le processus, ils créent ce que John Battelle a qualifié de «base de données des intentions»: un enregistrement massif des désirs du monde qui aide l’entreprise à générer des dizaines de milliards de dollars de recettes publicitaires. Facebook, peut-être la seule autre société qui a recueilli autant de données que Google, n’a pas eu la même chance jusqu’à présent de convertir ses données en dollars. Pourquoi ? Parce que contrairement à Google, Facebook a involontairement construit une « base de données de l’affinité»: un record massif de ce que les gens aiment plutôt que ce qu’ils ont l’intention de faire.

Valeur des bases de données

Selon M. Elliott, la base de données de l’affinité est potentiellement aussi précieuse que la base de données des intentions – mais ni Facebook ni les responsables du marketing n’ont réussi à trouver la façon de faire ou de mesurer cette valeur.

M. Elliott soulève l’importance de l’analyse des données pour avoir une campagne de publicité mieux rentable en ligne, ou dans les médias traditionnels.  Il donne l’exemple de Ford et de ses modèles de camions « pickup ».  Dans les annonces à la TV, on voit toujours des cowboys ou des gens très masculins qui font plusieurs activités de construction.  Or, selon M. Elliott 40% des clients qui achètent ces camions sont en fait des femmes et plusieurs clients sont aussi des professionnels à « cols blancs ».  Ford ne fait pourtant aucune publicité pour rejoindre ce large public.  L’analyse des bases de données permet de mieux cibler les campagnes de publicité et d’avoir une meilleure rentabilité en rejoignant les segments les plus importants de sa clientèle. La publicité en ligne le permet.

Selon un sondage de Forrester, l’importance des médias sociaux est un phénomène mondial en très forte croissance.  Ainsi, il y aurait entre autre: 83 milliards de « J’aime » sur Facebook par mois, 12 milliards de tweets par mois et 6 million de critiques sur Amazon par mois.

Les engins de recherche comme Google permettent non seulement de développer une base de données des intentions (catalogue des désirs ou intentions d’achats en observant les comportements de recherche en ligne) mais aussi une base de données d’affinités (préférences ou désirs de connecter avec des gens, produit, chose ou marque). Cette dernière est plus émotionelle, exprimée par un plus grand degré d’engagement sur des années, et qui favorise les annonceurs de marques.

Google a beaucoup plus de succès pour monétiser ses données avec des revenus de publicité de 50 milliards $ en 2012, par rapport à 5 milliards $ pour Facebook.  Google est mieux positionné à cause que :

  1. La firme est en mesure d’utiliser ses données de recherche mondiales,
  2. Elle a de bons outils d’analyses pour faire du sens avec ses données, et
  3. Ses formats de publicités (incluant la vidéo et YouTube) peuvent mieux créer un impact avec les marques.

La leçon à retirer est que pour les annonceurs, Google est la meilleure plate-forme pour une campagne de publicité en ligne et qu’il faudrait limiter plus son budget de publicité sur Facebook.  Pour en savoir plus sur la valeur des bases de données en publicité, lisez l’article: 8 Fast Growing Infomediation Players sur Seeking Alpha.

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

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Rovio, the Angry Birds owner, has 100% growth in 2012 and wants to become the next Disney

 

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Rovio just reported that revenues have doubled in 2012, due to strong game and consumer-product sales.  Rovio Entertainment is producing Angry Birds and several other mobile games.  Revenues reached around $195 million, up 101 percent from $97 million in 2011. Earnings before interest and taxes are up 50 percent from $60.2 million in 2011 to $98.5 million in 2012.  Headcount has doubled to 518 employees.

According to Rovio CFO, Herkko Soininen:  “We doubled our revenue with an EBIT margin of 50%, more than doubled our headcount, established new offices, and a new business ventures unit. Also, to protect our own, as well as our partners’ and our fans’ interests, we continue to invest heavily in brand protection globally.”

In 2012, Rovio successfully launched four major mobile games: Angry Birds Space, Amazing Alex, Bad Piggies, and Angry Birds Star Wars.  Sales of these games, along with in-app advertising, were two of Rovio’s major revenue streams.

The other major area of growth is Rovio’s consumer products line of toys, branded peripherals, and smartphone cases. The derivative products division more than tripled in revenues and now generates nearly 45 percent of its total revenue. A new important milestone is the active-monthly-user count that is now past the quarter billion mark.

Rovio CEO, Mikael Hed suggests: “Rovio has grown from a phenomenon to a very successful global business. In 2010 we set out to build an entertainment company and after last years performance we are on a strong path to achieve our goal.”

Rovio wants to become a worldwide content and merchandise powerhouse with a series of new titles, consumer products, and entertainment releases in the works. The company is inspired by Disney’s business model.  It is also working on an Angry Birds cartoon, and also a movie for 2016.

“We have had a stellar start for this year,” said Hed. “In addition to our successful games portfolio, we recently launched our first Angry Birds Toons series through third-party partners and our own in-game distribution channel. We will continue to strengthen our position in the entertainment business through continuing to innovate on our existing brands, exploring creating new IP as well as exploring opportunities with external parties.”

Louis Rhéaume

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2013 Canada Digital Future in Focus

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comScore just published a new report on 2013 Canada Digital Future in Focus.  The highlights are:

  • Canada continues to be a leader in engagement, with users spending more than 41 hours per month online on their desktop computers, representing the 2nd highest engagement across the globe. Canada ranks 1st in terms of monthly pages and visits per visitor.
  • Online video is of growing importance to the digital ecosystem as long-form viewing and premium programming migrates online. Canadians rank 2nd worldwide in terms of monthly hours of video viewing (25) and number of videos per viewer (291). The Entertainment category saw the largest growth in number of videos viewed versus a year ago.
  • The digital ad market is healthy and growing in Canada, with 724 billion display ad impressions in 2012, up 17 percent year-over-year. Social Media, Entertainment and Portal sites continue to account for the highest share of impressions.
  • The rapid adoption of internet-enabled devices is contributing to a more fragmented digital media landscape. Smartphone subscribers grew by 17 percent in 2012, with Google Android now accounting for 40 percent of the market. Subscribers watching video on their mobile phones has increased 21 points in the last year, while search is the fastest-growing mobile content category.
  • Social Media players are increasing their visitor base and engagement, while Facebook maintains its strong lead in the category. There are several rising stars to watch in 2013 – Twitter, LinkedIn, Tumblr, Pinterest and Instagram are all seeing strong visitor growth rates.
  • Major industry verticals are experiencing growth in digital channels. Retail e-commerce reached $22.3 billion dollars in Canada in 2012, up 10 percent versus a year ago. Banking and Automotive content consumption and digital advertising are also experiencing gains across both desktop and mobile channels.

To download a complimentary copy of the 2013 Canada Digital Future in Focus report,  visit: http://www.comscore.com/FutureinFocus2013

Louis Rhéaume

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Comment faire sa marque dans un monde dominé par Apple et compagnie, est disponible sur LesNews

Entrevue avec Marcel Côté de SECOR (acquis par KPMG) sur la gestion de l’innovation dans les industries des technologies de l’information es des communications (TIC). Conseils pour les entrepreneurs et gestionnaires.

http://lesnews.ca/technologie/26674-comment-faire-sa-marque-dans-un-monde-domine-par-apple-et-compagnie/

Louis Rhéaume

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Strategy Expert Marcel Côté on Platforms, Apps, and the Over-emphasis of Innovation is available on Techvibes

Second part of an interview with Marcel Côté of SECOR about innovation in the Information and Communications Technology industries (ICT).

http://www.techvibes.com/blog/strategy-expert-marcel-cote-on-platforms-apps-and-the-over-emphasis-of-innovation-2012-10-05

Louis Rhéaume

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