finance



Big tech acquisitions from the biggest players (infographic)

Here is an interesting infographic by Financesonline.com : 

 

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Louis Rhéaume

Infocom Analysis

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The impact of Canadian venture capital (Infographic)

Here is an interesting infographic by BDC on the impact of Canadian venture capital.

 

 

Louis Rhéaume

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Sites internet pour dénicher des informations financières

En plus du site Affaires de La Presse (affaires.lapresse.ca), voici quelques sites web pour obtenir des informations financières quand on utilise les services du courtage à escompte:

Voir l’article:

http://affaires.lapresse.ca/portfolio/courtage-a-escompte/201312/05/01-4717872-sites-internet-pour-denicher-des-informations-financieres.php

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

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Approche indicielle et perspective à long terme

L’investisseur moyen a une performance médiocre: son rendement de portefeuille financier est plus bas que le taux moyen d’inflation, selon la firme d’investissement BlackRock.

Voir l’article dans La Presse:

http://affaires.lapresse.ca/portfolio/courtage-a-escompte/201312/05/01-4717862-approche-indicielle-et-perspective-a-long-terme.php

 

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

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Plus d’actions, moins d’obligations

Il est temps d’augmenter la pondération en actions par rapport aux obligations, selon Martin Lefebvre, vice-président, Stratégie de placements et répartition de l’actif, à la Banque Nationale.

Voir article dans La Presse:

http://affaires.lapresse.ca/portfolio/courtage-a-escompte/201312/05/01-4717865-plus-dactions-moins-dobligations.php

 

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

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Classement des courtiers à escompte J.D. Power

Quatre firmes de courtage à escompte se distinguent dans le sondage de satisfaction des investisseurs J.D. Power de 2013. Banque Nationale Courtage direct rafle la première position, suivie de Disnat, de BMO Ligne d’action et de Placements directs TD.

 

Voir l’article dans La Presse:

http://affaires.lapresse.ca/portfolio/courtage-a-escompte/201312/05/01-4717867-classement-des-courtiers-a-escompte.php

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

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Quels sont les fonds communs à détenir selon l’âge?

Voici mon article dans La Presse.

http://affaires.lapresse.ca/portfolio/fonds-communs/201310/24/01-4703117-quels-sont-les-titres-a-detenir-selon-lage.php

En extra:

Fonds communs à privilégier selon certains besoins financiers

tableau age fonds communs

Source : La Presse et Roland Sakha, Banque Nationale

 

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

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Rho Capital Partners une firme de renommée mondiale en capital de risque explique pourquoi le Canada est très attrayant

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La firme de capital de risque américaine  Rho Capital Partners a investi 150 millions de dollars au Canada dans son fonds dédié aux nouvelles technologies Rho Canada Ventures.  Le fond fait des investissements à tous les stages de développement des firmes du démarrage jusqu’au capital de mezzanine (avant un PAPE à la bourse).  Le fonds à des investissements dans les secteurs des nouveaux média, applications et infrastructures mobiles, semi-conducteurs, logiciel, biotechnologies, nouvelles énergies, TI et communications.  Rho Ventures VI a maintenant 500 millions de dollars en actifs.

La firme a produit trois vidéos en 2012 sur YouTube pour expliquer son plan de développement au Canada.

Dans un premier vidéo, Jeff Grammer, Associé, présente Rho Canada Ventures comme un investisseur de classe mondiale dédié aux entrepreneurs montréalais et canadiens.  Rho Canada a été fondé en 2006 avec 100 millions de dollars exclusivement au Canada. En 6 ans, le fond a investi dans 20 compagnies et a rencontré plus de 700 compagnies canadiennes et environ 300 de la région de Montréal.

Ce qui attire le plus la firme de capital de risque au Canada est la qualité des entrepreneurs, la prolifération des nouveaux fonds en capital de risque technologiques, la croissance des accélérateurs technologiques et la multiplication des anges investisseurs.  Enfin, Montréal et le Canada recèle d’universités de grande qualité.

Le succès de Rho au Canada démontre qu’il est possible de bâtir des firmes de croissance hors de la Silicon Valley, New York ou Boston.

Dans un deuxième vidéo , M. Habib Kairouz, associé de Rho Capital Partners, soulève que le nouveau fonds a été jusqu’ici un franc succès depuis 6 ans.  La philosophie d’investissement de Rho repose sur l’utilisation de son réseau américain très étendu de contacts d’affaires en technologie et finance.  Ce réseau amène beaucoup de valeur ajoutée aux entrepreneurs canadiens qui veulent pénétrer le marché américain.

Rho Capital Partners existe depuis 30 ans.  Ils viennent de lancer leur sixième fonds en 2012.  Rho a des bureaux à New York et dans la Silicon Valley.   Il est rare qu’un fond de capital de risque possède tant d’expériences et une grande expertise dans plusieurs secteurs technologiques.

En sélectionnant un investissement, M. Kairouz suggère que la passion entrepreneuriale doit être très forte, avoir beaucoup d’énergie dans le but de développer des entreprises indépendantes  durables.

Les investissements sont évalués dans une perspective macro en comparant les innovations émergentes.  Chaque 10 ans, il y a une nouvelle vague d’innovations.  M. Kairouz propose trois secteurs plus attrayants : réseaux sociaux, mobile et l’informatique en nuages. Le but d’un investissement dans une nouvelle firme est de bâtir une nouvelle firme qui survivra et pourra confronter le statu quo, dans le but de révolutionner certaines industries.  Rho a une approche à très long terme de création de valeur en utilisant son réseau américain de

Dans un troisième vidéo, M. Kairouz explique certains éléments clés du succès de Rho Canada Ventures.

M. Kairouz affirme que le Québec et le Canada représente maintenant des marchés primaires pour Rho.  Les complémentarités entre Rho et les firmes de capital de risque majeures au Québec  comme la Caisse de dépôt et de Placement, le Fonds de Solidarité FTQ and Investissement Québec, stimuleront les nouveaux investissements en technologie.    Rho veut amener des ingrédients qui manquaient à l’écosystème entrepreneurial du Canada.

Selon M. Kairouz, il y a plusieurs similarités entre New York et Montréal.  Il y a de plus en plus  d’entrepreneurs passionnés, et c’est justement cette passion qui attire le plus l’intérêt d’un financier.  Tandis que New York semble au troisième stade de son développement, Montréal semble au deuxième stade et la Silicon Valley au quatrième ou cinquième stade de développement, selon M. Kairouz.

Plusieurs firmes au Canada veulent pénétrer le marché américain avec leurs nouveaux produits et services.  Ce qui manquait au Canada c’est un investisseur américain  de classe mondiale pouvant financer les firmes technologie à chaque stade de leur développement.

Selon M. Kairouz, la bonne performance Rho Ventures Canada va probablement attirer d’autres firmes de capital de risques étrangères au Canada.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

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Les effets positifs de la vente de Taleo sur l’entrepreneurship québécois

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L’organisme Capital Innovation organisait l’an dernier une conférence à Montréal sur le capital de risque dans le secteur technologique.  Capital Innovation et l’International Venture Forums existent depuis 2008 et sont le programme d’investissement le plus important au Québec, supportant un grand réseau d’anges financiers et de gestionnaires de capital de risque au Canada.

Un des panels était composé de Chris Arsenault de iNovia Capital, Louis Tétu, Président de Coveo and ancien président de Taleo , et Robert Talbot, vice-président Investissements chez Anges Québec.

Selon les panelistes, la vente de Taleo à Oracle au début de 2012 pour 1,9 milliards de dollars américains a des conséquences très positives sur l’écosystème de l’entrepreneurship québécois.

Premièrement, plusieurs employés de Taleo sont devenus millionnaires et peuvent maintenant financer leurs propres projets de firmes de démarrage en technologie ou encore financer d’autres projets, comme anges financiers..

Deuxièmement, les investisseurs étrangers et canadiens en capital de risque sont plus enthousiastes pour venir investir avec nos entrepreneurs québécois.  L’idée de répéter un succès entrepreneurial comme Taleo vient stimuler les investissements au Québec.

Troisièmement, Taleo a importé un savoir-faire et des expertises technologiques des États-Unis vers le Canada.  Ainsi, pour croître plus rapidement et se rapprocher de ses clients, Taleo avait déménagé le siège social en Californie, tout en développant le centre de recherche et développement dans la Ville de Québec.  Elle est devenue une compagnie publique sur le NASDAQ en 2005.  Cependant, M. Têtu admet lui-même que Taleo a fait une erreur en entrant une année trop tôt, sur le NASDAQ.  Cela n’a pas empêché la firme de connaître une croissance fulgurante de 2005 à 2012.

Certaines conditions gagnantes doivent exister pour répéter un succès entrepreneurial canadien de cette ampleur.  Selon, le panel les financements de plus de 100 millions de dollars sont rares et représentent un point d’inflexion important dans l’existence d’une firme.  Plus de capitaux sont requis pour construire une firme d’envergure et développer de façon importante les revenus.  M. Têtu cite en exemple, la firme américaine Jive Software.

La capitalisation boursière de Jive est d’environ 1,6 milliards et se transige à environ 60X les revenus.  Cependant, Jive Software a été en mesure de lever 90 million de dollars en capital de risque.  « Ce sont les nouvelles règles du jeu.  Le capital de risque canadien doit compétitionner avec les mêmes armes que les américains.  Les entrepreneurs canadiens ont besoin d’un accès plus facile à des gestionnaires de capital de risque compétents et des poches profondes pour développer rapidement leur entreprise », suggère M. Têtu.

Enfin, Louis Têtu rapporte que les investisseurs de capital de risque américains ont même offert plus d’argent que Taleo demandait dans le but de mieux soutenir leur modèle d’affaire et implanter plus rapidement leurs stratégies.  « Combien de gestionnaires en capital de risque canadiens peuvent faire de même?, soulève M. Têtu.  Bien peu malheureusement.

Cependant, l’annonce de nouveaux fonds technologiques comme Teralys et Rho Canada Ventures viendront mieux supporter l’entrepreneurship québécois en technologie.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

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La difficulté de battre les indices de marchés à long terme en finance

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En gestion de portefeuilles financiers, plusieurs études rapportent que la vaste majorité des gestionnaires de fonds mutuels (autour de 75%-80%) ne sont pas capable de battre l’indice de marché à long terme : le S&P TSX ou le S&P 500.  En capital de risque, une nouvelle étude du Kauffman Foundation démontre que 78% des fonds de capital de risque aux États-Unis  ne battent pas l’indice de marché à long terme : le Russel 2000.

Mon professeur titulaire en finance à Concordia Lawrence Kryzanowski aimait dire que les « meilleurs gestionnaires de fonds mutuels de l’année » dans les magazines financiers étaient rarement les mêmes, d’une année à l’autre. Cela est vrai en gestion financière comme en gestion des organisations.  Vers 1999, le « CEO of the year » du Canadian Business magazine était John Roth de Nortel.  L’action avait explosée au-dessus de 200$, dans la foulée de la bulle Internet.  Nortel avait acheté des entreprises avec aucun revenu, pour des milliards en actions et en comptant.  L’idée était d’acheter l’expertise et une équipe d’ingénieurs hautement qualifiés.  Nortel, la compagnie qui valait le plus dans l’indice boursier canadien (près du tiers de la valeur de l’indice) s’est fait dépasser largement par le compétiteur Cisco Systems et fut impliqué dans des fraudes comptables pour cacher sa mauvaise performance financière.  La principale raison de la déconfiture de Nortel fut une mauvaise gestion du portefeuille de projets d’innovation.  La firme a pris de mauvaises gageures sur des standards technologiques qui n’ont jamais été populaires.

Le gestionnaire de fonds mutuels « étoile » qui bat largement les indices à court terme peut aussi faire la couverture des journaux ou magazines, mais il faut s’en méfier.  Est-il la saveur du jour ou plutôt un gestionnaire qui peut véritablement créer de la valeur à long terme?

Je me souviens de Franck Mersch de Altamira qui prenait des positions gigantesques dans l’or et les titres aurifères et qui a été pendant quelques temps « le gestionnaire de fonds mutuels  l’année ».  Le Financial Post l’a même appelé le Wayne Gretzky des fonds mutuels au Canada.  Celui-ci et bien d’autres, ont pris des risques très importants qui les ont beaucoup nui  par la suite, lorsque le prix de l’or a chuté plus tard. De plus, il a été banni quelques mois par la commission des valeurs mobilières de l’Ontario,  pour un mensonge sur une transaction d’initiés.  Il a dû se tourner vers les hedge funds par la suite.

D’un autre côté bien des gestionnaires de fonds mutuels copient volontairement l’indice de marché (par industries et par titres vedettes).  Est-ce qu’il mérite 2% en frais de gestion annuel? Pas vraiment quand on peut acheter un fonds indiciel qui reproduit l’indice de marché pour aussi peu que 0,25% en frais annuel.

Note: comme le site LesNews.ca est maintenant fermé, nous allons publié nos commentaires pour ce site sur notre blogue Infocom Analysis.

Louis Rhéaume

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