google



Entrevue avec le fondateur de AZZIMOV: l’une des entreprises en démarrage les plus intéressantes au Canada

flvimg-en

Nous nous sommes entretenus avec le président-fondateur d’AZZIMOV, Benoît L’Archevêque,  entrepreneur en série qui fait sa marque dans la publicité de chaînes de restaurants et d’entreprises de commerce de détail depuis 22 ans. AZZIMOV est une start-up de Montréal dans le quartier Rosemont qui accumule les honneurs.  Récemment, elle a été choisi dans le classement RED HERRING Top 100 Global (Most innovative startups).
1-Pouvez-vous me donner quelques statistiques pour connaître vos activités ?

Azzimov a été créé en 2011.
Employés en Amérique du Nord : 17
Employés en Chine : 3 employés Azzimov et 12 de la division Innovation

Nous avons développé la technologie Azzimov durant les deux dernières années. 3 700 000 $ ont été investis à ce jour.

Nous sommes en ligne, sans aucune forme de commercialisation, depuis mars 2013 sous l’adresse azzimov.com

Nous commencerons la commercialisation à la mi-janvier 2014.

Toutefois, la plateforme Azzimov connaît un succès organique. Nous avons commencé en mars avec 4 000 visites et avons reçu plus de 200 000 visites au mois d’octobre 2013.

Nos revenus actuels tournent autour 250 000 $, mais devraient prendre leur envol en 2014 avec la commercialisation de la plateforme américaine, européenne et chinoise.

Nous avons une technologie de navigation sur le Mobile en attente de brevet qui est absolument unique. Cette technique de navigation que nous appelons le « Two Touch Navigation » permet à une personne d’obtenir des informations très précises, celle-ci s’ajustant au contexte de la recherche en temps réel en plus de correspondre à vos choix personnels.

2-Qui sont vos clients les plus importants?

China Telecom a choisi Azzimov comme plateforme de magasinage Web et Mobile. La plateforme est en service depuis la mi-septembre.

Nous ne pouvons divulguer pour l’instant les autres joueurs majeurs avec qui nous négocions. Toutefois, nous pouvons confirmer que nous discutons sérieusement avec des acteurs majeurs de la téléphonie, tant au Canada que partout dans le monde. Nous discutons aussi avec des institutions financières qui aimeraient diversifier leur offre de services. Je ne peux en dire plus pour l’instant.

3-Quels sont vos principaux défis actuellement ? 

Nous avions plusieurs défis technologiques que nous avons réalisés ces deux dernières années. Indexer des produits simplement en lisant une page Web, déconstruire l’information en ne retenant que les éléments pertinents en oubliant la structure pour permettre l’agrégation de base de données hétérogènes, reconstruire de façon intelligente pour permettre une navigation auto-apprentissante et personnalisée a été un défi de taille que notre équipe a relevé avec brio.

Donc, en ce qui concerne l’aspect technologique, bien qu’il y ait toujours quelque chose à améliorer, les défis sont derrière nous.

Il nous reste deux défis qui sont étroitement liés. Le défi financier et le défi de la commercialisation auprès des consommateurs et des marchands.

Notre objectif étant de devenir le plus grand portail de recherche de produits au monde, cela nous impose d’être capables de nous financer correctement.

Le financement est une préoccupation constante d’une entreprise comme Azzimov.com.

Nous lançons actuellement notre deuxième tournée de financement et nous recherchons entre 5 et 10 millions de dollars.

4- Vous êtes un entrepreneur en série. Est-ce un de vos objectifs de vendre l’entreprise à de plus grands joueurs québécois ou américains (à court ou moyen terme), si une belle offre se présentait?

En effet, je suis un entrepreneur en série. Toutefois, je possède encore chacune des entreprises que j’ai créées avec mes associés.

Je suis un homme d’affaires, mais j’ai aussi une conscience sociale. Je me définis comme un entrepreneur responsable.
5-Allez-vous diversifier vos activités dans des domaines connexes à la recherche de produits sur le Mobile? Si oui, pouvez-vous nous en parler?

Oui, nous avons de nombreuses autres idées, car la philosophie centrée sur le produit nous permet d’envisager de nouveaux modèles.

De plus, la technologie d’intelligence artificielle d’Azzimov comprend le contexte de la recherche, ce qui nous permet de peupler les boutons de navigation de façon dynamique pour répondre au contexte de la recherche.

La technologie Azzimov est totalement novatrice, car elle permet de croiser tous les types de données. Ainsi, nous pouvons sans aucune difficulté mélanger des données de sites différents, de produits différents, y mettre des personnes, des articles de journaux, bref, pour nous chaque objet, personne, article, texte est composé d’éléments le composant. Chacun de ses éléments peut être partagé par plusieurs objets, personnes ou autres.

Ainsi, « Blanc » peut devenir une couleur, une marque, un nom, etc.

De ce fait, nous pourrons amalgamer le magasinage, l’information et le social tout en un, que ce soit sur le Mobile ou sur le Web.
6-Où voyez-vous Azzimov dans deux ans? Que voulez-vous réaliser?

Pour l’instant, nous voulons devenir le plus grand portail de recherche de produits au monde en reproduisant l’expérience de magasinage entre un consommateur et le marchand. Ainsi, un consommateur pourra trouver un produit et demander en un clic à tous les marchands étant géolocalisés près de lui une soumission, une information. Pour le marchand, cela représente une occasion en or de parler à un client potentiel en temps réel, quand le besoin se présente. Ce qui représente des économies de temps et d’argent pour les consommateurs et des économies de temps et d’argent pour les marchands.

De plus, nous voulons pousser le concept de magasinage social au point où les commentaires affichés sur un produit seront ceux de gens que vous connaissez et non de gens qui pourraient très bien être payés pour faire de bons ou de mauvais commentaires sur ce produit.

De cette façon, chaque décision d’achat en sera d’autant plus facile, car vous aurez un avis contextualisé et personnalisé.

Description AZZIMOV

Le premier produit spécialisé en plateforme de recherche dans le monde.

Les consommateurs trouvent le produit qu’ils ont besoin.

Les marchands achètent les mots clés qu’ils recherchent.

AZZIMOV a imaginé et repensé le commerce électronique pour le web et le sans-fil du début à la fin.

AZZIMOV recrée l’environnement commercial sur le web et le sans-fil en mettant chaque produit au centre de la conversation, et en redéfinissant le futur du commerce.  Maintenant, les gens peuvent facilement faire de la recherche, recommander, aider, comparer, partager et localiser; pour faire de meilleures décisions provenant des informations contextuelles uniques de la communauté globale et des amis qu’ils connaissent personnellement.

AZZIMOV a été créé pour comprendre et servir les clients de la façon la plus personnalisée possible.  En utilisant l’intelligence artificielle, AZZIMOV aide à vous guider pour contextualiser l’information dans le but de prendre les meilleures décisions pour vous.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com



The New Mobile Advertising Ecosystem

Business Insider just published an interesting graph that explains the New Mobile Advertising Ecosystem.

mobile advertising

Louis Rhéaume

Editor, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

2013 Booz & Company’s Global Innovation 1000

booz

 

 

 

 

 

Here are some of the key highlights from the 2013 Booz & Company’s Global Innovation 1000:

 

  • The top 5 industries spending the most on research and development are:
  1. Computing And Electronics (27% of spending worldwide )
  2. Healthcare (22%)
  3. Auto (16%)
  4. Industrials (10%)
  5. Software and the Internet (8%)
  • The biggest growth comes from Software and Internet with an increase of 22% in the last year, followed by telecom (21%).
  • The biggest annual growth comes from the region of China (36%).
  • An important new trend is investment in research and development  toward digital enablers  (8% of total R&D in procurement, deployment and support of digital enablers).

 

  • Top 10 most innovative firms
  1. Apple
  2. Google
  3. Samsung
  4. Amazon
  5. 3M
  6. GE
  7. Microsoft
  8. IBM
  9. Tesla Motors
  10. Facebook

Louis Rhéaume

Editor, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Entrevue avec Marcel Côté sur l’innovation

mc

Marcel Côté, l’un des principaux spécialistes de l’innovation au Québec  et actuel candidat à la mairie de Montréal nous donnait une entrevue il y a un an (réalisé pour Techvibes et Les News).

Marcel Côté croit qu’une startup au Québec aurait intérêt à lancer son application rapidement, même si elle n’est pas bien rodée, afin d’en évaluer rapidement sa popularité. C’est ce qu’a déclaré le cofondateur de SECOR, (acquis l’an passé par KPMG) au cours d’un entretien à la suite de la parution de son livre Innovation Reinvented.

Depuis 35 ans, Marcel Côté est un expert en stratégie de gestion pour les entrepreneurs, les grandes entreprises et les gouvernements. Il a été notamment conseiller économique de plusieurs premiers ministres du Canada et du Québec.

Son livre, qu’il a réalisé avec son partenaire Roger Miller, s’inspire d’une étude intitulée MINE (Managing Innovation in the New Economy), qui a duré près de 10 ans et portait sur l’analyse des pratiques innovatrices dans les entreprises.

Les succès sont parfois éphémères dans le milieu technologique. Est-il raisonnable de croire qu’une plateforme comme Facebook peut avoir du succès longtemps quand son prédécesseur (MySpace) a eu du succès pendant moins de 5 ans?

Je crois Facebook est probablement sur son déclin. De plus en plus de ses utilisateurs deviennent  passifs et de moins en moins actifs, du moins chez les individus. Facebook est d’ailleurs en voie de migration vers les entreprises. Plusieurs fournisseurs de jeux se développent à l’extérieur de Facebook – par exemple, Zynga – parce qu’ils n’aiment pas leur modèle d’affaires qui est trop cher. Facebook dans sa forme actuelle [entrevue réalisée en octobre 2012] ne résistera pas à long terme, à mon avis, et ses  limites deviennent de plus en plus apparentes. À mon avis, Facebook tel qu’on le connaît actuellement ne pourra survivre d’ici 10 ans.

Microsoft était dans une situation similaire, il y a 20 ans, avec son système d’exploitation, qui dominait le marché des ordinateurs personnels. Aujourd’hui, ce système est en train de perdre plusieurs parts de marché, tout comme leur fureteur Explorer. C’est difficile de demeurer dominant dans ces batailles d’architecture. Il n’y a véritablement que dans les consoles que Microsoft a eu du succès récemment.

Google est un autre cas intéressant. Son architecture s’est imposée dans les engins de recherche. Plus tard, Google a fait l’acquisition stratégique de YouTube, ce qui a amélioré sa plateforme.  Google cherche activement à se diversifier, même s’il domine largement le secteur des engins de recherche  Android n’est pas (très) payant. Ils n’ont actuellement que Google Maps et YouTube comme autres produits.

Une stratégie gagnante est d’aller chercher des produits et services complémentaires pour bâtir son écosystème. C’est ce qu’a fait Apple avec iPod, iTunes et  iPhone. Comment une PME peut y parvenir?

L’objectif est de chercher des bénéfices conjoints, une application plus une plateforme. Les applications doivent évoluer avec la plateforme, sinon, elles ne dureront que quelques années au plus. Apple a connu un succès mitigé initialement avec l’iPhone,  malgré son design cool : environ 6 millions de ventes à sa première année. C’est juste quand Apple a transformé iTunes pour en faire  l’App Store qu’Apple a pu tirer le plein potentiel du iPhone, en développant  son écosystème mobile. C’est alors que les ventes du iPhone ont décollé. Ironiquement, ce sont les développeurs d’applications qui ont découvert qu’un iTunes modifié pouvait distribuer des applications pour l’iPhone et qu’ils ont convaincu Steve Jobs de le faire. Ce sont eux qui les premiers, ont vu le grand potentiel du App Store.

Pour une PME, je dirais qu’il faut se souvenir de la règle 10-90 : 10 % des applications au plus génèrent plus de 90 % des revenus. Beaucoup d’appelés, très peu d’élus. Donc, il faut lancer rapidement votre application, même si le produit n’est pas parfait, afin de la tester rapidement. La première version doit miser sur la nouveauté plus que la perfection. On découvre alors si le concept est porteur, et le cas échéant, on peut le vendre et l’améliorer rapidement car il est évident que si c’est un succès, il y aura des imitateurs. Il faut aussi tabler sur le momentum des plateformes en croissance.

Avez-vous un conseil pour les entrepreneurs qui veulent s’attaquer à un marché des TIC?

À Montréal et au Canada, il est préférable d’aller du côté des applications. À  Montréal, nous sommes plus exposés aux influences et aux concepts européens et on est plus ouverts aux influences étrangères. C’est une grande source de créativité. De plus, développer et lancer une application n’exige pas beaucoup de capital. C’est le contraire avec une nouvelle plateforme, qui peut prendre jusqu’à 5 ans avant d’atteindre le seuil de rentabilité.  Une nouvelle plateforme  peut exiger de 30 à 50 millions de dollars en investissements avant d’être capable de générer des flux monétaires positifs. Nous n’avons pas les firmes de capital de risque ici au Canada pour envisager de tels investissements.

Prenez l’exemple de Zynga. À l’origine, Zynga a adapté le concept d’un jeu existant pour créer Farmville, qui a connu un très grand succès sur la plateforme Facebook. Mais pour chaque Farmville, il y a 1 000 échecs ou demi-succès sur Facebook. Maintenant qu’il est bien établi, Zynga cherche aussi à prendre ses distances face à Facebook, pour réduire sa dépendance sur leur modèle d’affaire trop couteux (30% des revenus), et il cherche à développer sa propre plateforme de jeux sociaux.

Marcel Côté est détenteur d’une maîtrise en sciences économiques de l’Université Carnegie Mellon (Pittsburgh, Pennsylvanie, 1969) et d’un baccalauréat en sciences physiques de l’Université d’Ottawa (1966), il a de plus reçu le titre de Fellow du Weatherhead Center for International Affairs de l’Université Harvard (1986).   Il est impliqué dans le développement économique de Montréal depuis 40 ans, dont le projet de Quartier de l’Innovation de Montréal en collaboration avec l’ÉTS et McGill.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Mobile is eating the world

smart

Venture capitalist Marc Andreessen is known to have popularize the sentence: “Software is eating the world”. Thus, some start-ups based on a new software are  disrupting whole sectors, like AirBnb with the hotel industry.

Benedict Evans, an Internet Analyst, has come up with a new report with the title: “Mobile is eating the world”.  He has some interesting conclusions that

  • mobile is now changing everything,
  • the technology and mobile sector are converging
  • tablet growth is accelerating quickly

The whole presentation is available at:  http://fr.slideshare.net/bge20/2013-05-bea

Louis Rhéaume

Editor

Infocom Analysis

“Google gagnera la bataille de la publicité en ligne contre Facebook” est disponible sur LesNews.ca

google facebookbutton

http://lesnews.ca/technologie/43054-selon-forrester-google-va-gagner-la-bataille-de-la-publicite-en-ligne-contre-facebook/

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Twitter: @InfocomAnalysis

Selon Forrester, Google va gagner la bataille de la publicité en ligne contre Facebook

forrester

Nate Elliott, vice-président et analyste principal chez Forrester, était un conférencier vedette à Intracom 2013, qui se déroulait jeudi à Montréal.  Ayant débuté sa carrière sur le web en 1995, il est considéré comme un pionnier dans l’industrie des stratégies interactives. Nate Elliott aide les entreprises à élaborer des stratégies de marketing interactif, en particulier les chaînes de marques tels que les médias sociaux et la publicité vidéo en ligne. Ses clients viennent de presque tous les secteurs – y compris les biens de consommation, les produits pharmaceutiques et les services financiers – et de partout dans le monde.

Sa conférence s’intitulait : « Affinité, intention et la répartition du budget marketing – Évaluer comment Facebook aura un impact sur votre commercialisation »  Selon M. Elliott chaque jour, des milliards de recherches se font sur Google, et dans le processus, ils créent ce que John Battelle a qualifié de «base de données des intentions»: un enregistrement massif des désirs du monde qui aide l’entreprise à générer des dizaines de milliards de dollars de recettes publicitaires. Facebook, peut-être la seule autre société qui a recueilli autant de données que Google, n’a pas eu la même chance jusqu’à présent de convertir ses données en dollars. Pourquoi ? Parce que contrairement à Google, Facebook a involontairement construit une « base de données de l’affinité»: un record massif de ce que les gens aiment plutôt que ce qu’ils ont l’intention de faire.

Valeur des bases de données

Selon M. Elliott, la base de données de l’affinité est potentiellement aussi précieuse que la base de données des intentions – mais ni Facebook ni les responsables du marketing n’ont réussi à trouver la façon de faire ou de mesurer cette valeur.

M. Elliott soulève l’importance de l’analyse des données pour avoir une campagne de publicité mieux rentable en ligne, ou dans les médias traditionnels.  Il donne l’exemple de Ford et de ses modèles de camions « pickup ».  Dans les annonces à la TV, on voit toujours des cowboys ou des gens très masculins qui font plusieurs activités de construction.  Or, selon M. Elliott 40% des clients qui achètent ces camions sont en fait des femmes et plusieurs clients sont aussi des professionnels à « cols blancs ».  Ford ne fait pourtant aucune publicité pour rejoindre ce large public.  L’analyse des bases de données permet de mieux cibler les campagnes de publicité et d’avoir une meilleure rentabilité en rejoignant les segments les plus importants de sa clientèle. La publicité en ligne le permet.

Selon un sondage de Forrester, l’importance des médias sociaux est un phénomène mondial en très forte croissance.  Ainsi, il y aurait entre autre: 83 milliards de « J’aime » sur Facebook par mois, 12 milliards de tweets par mois et 6 million de critiques sur Amazon par mois.

Les engins de recherche comme Google permettent non seulement de développer une base de données des intentions (catalogue des désirs ou intentions d’achats en observant les comportements de recherche en ligne) mais aussi une base de données d’affinités (préférences ou désirs de connecter avec des gens, produit, chose ou marque). Cette dernière est plus émotionelle, exprimée par un plus grand degré d’engagement sur des années, et qui favorise les annonceurs de marques.

Google a beaucoup plus de succès pour monétiser ses données avec des revenus de publicité de 50 milliards $ en 2012, par rapport à 5 milliards $ pour Facebook.  Google est mieux positionné à cause que :

  1. La firme est en mesure d’utiliser ses données de recherche mondiales,
  2. Elle a de bons outils d’analyses pour faire du sens avec ses données, et
  3. Ses formats de publicités (incluant la vidéo et YouTube) peuvent mieux créer un impact avec les marques.

La leçon à retirer est que pour les annonceurs, Google est la meilleure plate-forme pour une campagne de publicité en ligne et qu’il faudrait limiter plus son budget de publicité sur Facebook.  Pour en savoir plus sur la valeur des bases de données en publicité, lisez l’article: 8 Fast Growing Infomediation Players sur Seeking Alpha.

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Twitter : @InfocomAnalysis

2013 Canada Digital Future in Focus

comScore_Inc

comScore just published a new report on 2013 Canada Digital Future in Focus.  The highlights are:

  • Canada continues to be a leader in engagement, with users spending more than 41 hours per month online on their desktop computers, representing the 2nd highest engagement across the globe. Canada ranks 1st in terms of monthly pages and visits per visitor.
  • Online video is of growing importance to the digital ecosystem as long-form viewing and premium programming migrates online. Canadians rank 2nd worldwide in terms of monthly hours of video viewing (25) and number of videos per viewer (291). The Entertainment category saw the largest growth in number of videos viewed versus a year ago.
  • The digital ad market is healthy and growing in Canada, with 724 billion display ad impressions in 2012, up 17 percent year-over-year. Social Media, Entertainment and Portal sites continue to account for the highest share of impressions.
  • The rapid adoption of internet-enabled devices is contributing to a more fragmented digital media landscape. Smartphone subscribers grew by 17 percent in 2012, with Google Android now accounting for 40 percent of the market. Subscribers watching video on their mobile phones has increased 21 points in the last year, while search is the fastest-growing mobile content category.
  • Social Media players are increasing their visitor base and engagement, while Facebook maintains its strong lead in the category. There are several rising stars to watch in 2013 – Twitter, LinkedIn, Tumblr, Pinterest and Instagram are all seeing strong visitor growth rates.
  • Major industry verticals are experiencing growth in digital channels. Retail e-commerce reached $22.3 billion dollars in Canada in 2012, up 10 percent versus a year ago. Banking and Automotive content consumption and digital advertising are also experiencing gains across both desktop and mobile channels.

To download a complimentary copy of the 2013 Canada Digital Future in Focus report,  visit: http://www.comscore.com/FutureinFocus2013

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Twitter: @InfocomAnalysis

The Smartphone is Killing Traditional Cellphones

iphone5Comp

Traditional computer sales are shrinking.  Traditional books, traditional music and DVD sales are also decreasing while the applications market soars. Microsoft, the father of the software industry, and Nokia, once the world’s largest manufacturer of mobile, are desperately trying to catch-up with competitors. When it seemed that Apple’s reign would last a few decades, thanks to its iconic iPhone and iPad, Samsung appeared, and defeated Apple as the number 1 smartphone manufacturer in the World.

Smartphones have become the “center of personal digital life”. 80% of users sleep with their smartphones and 40% are even using it in the bathroom (Intel study, April 2012).

The smartphone has become the first screen surpassing the television, even in moments of prime time.  For Javier Nadal, Executive Vice President of Fundación Telefónica, “users are using different devices based on time of day, for example, mobile devices are more often used to connect to the Internet at awakening, breakfast and lunch, while the dominance of the tablet PC appears stronger in the remaining hours “.

In an increasingly digitized world, personal communication goes increasingly virtual: the social network users communicate with each other on an average of 23 individuals a day, while in person reaches only 16 individuals.

In 2012, for the first time ever, a decrease in the sales of mobile phones occurred. It traded 1.7% lower (1.750 million units). That negative milestone was due to the decline of basic phones, which are only used for little more than talking and texting.

The tablets splendidly started as the younger brother of smartphones, which even though it exceeds in inches, is changing the habits of users and, more importantly, consumers. Electronic commerce is rapidly moving from e-commerce to m-commerce. In the fourth quarter, transactions both on smartphones and tablets from the U.S., accounted for 11% of total e-commerce spending.

If 2012 was the year of smartphones, most experts predict that 2013 will be the year of tablets.  Digitimes Research estimates that, for the first time, the sale of tablets, adding the brand and the private label (made to third parties, for example, for operators) – will overtake the laptop. The market will grow by 38.3% to total sales of 210 million units. That transition to finer screen has already occurred. Two out of six computers sold in the last quarter of 2012 were tablets, according to Canalys.

By contrast, in 2012 352 million PCs were sold, down 3.2%.  It was the first annual drop since 2001, according to IDC. Even the appearance of Windows 8, the new operating system from Microsoft, has not been able to stop the decline.

Parallel to this change,  was a complete reversal of the protagonists. There are new players, but the leadership does not last decades. Apple, which looked like it had come to stay, has lost its dominance. As a manufacturer, Samsung has demonstrated with its Galaxy line that there is life beyond the iPhone. The South Korean firm dominated the world market not only for phones, but smartphones, with more than 200 million units, compared to 120 million for iPhones.

Android is now installed on 68.8% of smartphones distributed in 2012, gaining nearly 20 points(percent) in a single year; far behind Apple’s own system iOS, which has a share of 18.8%.

“Android is now in very strong demand. It represents around 90% of the market by value and 70% by volume, and so we work with it “, says the director of the division of LG Mobile Spain.

Although AppStore is still the leader in number of applications and revenue, Google Play, store finder, is gaining ground. It has almost the same catalog (700,000 versus 800,000 applications). In the fourth quarter, Android doubled its applications growth, while those of AppStore grew by 20%.

Operators, which until now caught most of the revenue generated by mobile telephony, are reducing their share every year, and in mature markets such as Europe, are also billing. According to Wireless Intelligence, Worldwide sales of mobile operators increased by 5.2% in 2012, to $ 1.16 trillion, but only thanks to the boost from emerging markets, which now account for four out of five new mobile connections global scale.

It is also changing the structure of earnings. The consultancy Ovum estimates that voice revenues, which now represent 64% of the total, will only be 52% in 2017. The growth of mobile broadband will mean rising incomes, at an annual rate of 8.2% expected by 2017.

Outside of business applications, with users willing to spend their savings on the latest smartphone while pressing for more affordable flat rate, operators still have not been given the key to retain their share of the pie. The Over The Top (OTT) services such as messaging and free calls as WhastApp, Skype or Line will have a negative impact on operating income of 370 billion dollars by 2020.

At the same time, operators must make a huge investment effort to lay new fiber optic lines and such mobile fourth generation (LTE), necessary to absorb the exponential traffic growth caused by intruders such as Google or Apple.  In 2011, revenues from Google, Amazon, Microsoft, Apple and Facebook reached 200 000 million, compared with 350 000 million top five global operators (Vodafone, AT & T, China Mobile, Telefonica and Verizon).

Only the application market in the world accounted for more than 15,000 million dollars in 2012 and is estimated to reach more than 24,000 million this year. “Revenues are concentrated mostly in the platform / store in the operator, which only benefits the traffic generated by the application, depending on the customer’s rate plan, but also indirectly through customer loyalty in the case of apps high demand, “says Pedro Jurado, director of Accenture Technology.

Jose Arias, vice president of the consulting firm Booz & Company in Spain, warning that “the current infrastructures are reaching a saturation point, forcing aggressive investments in both capacity increases and technological improvements. Given the rate of annual growth of mobile data traffic, close to 80%, and 28% in fixed networks, it is expected that the volume of data traffic in the world will double every two and a half years. ”

To assume increasing traffic and new services, operators face the challenge of launching the fourth generation of mobile known as Long Term Evolution (LTE), which allows download speeds of more than 100 megabytes per second. It requires huge investments monetize OTT tools that benefit from this infrastructure without paying a penny. So far, there are 152 commercial LTE networks across 65 countries, and by the end of 2013 there will be 114 million subscribers, which will double in 2014, according to a Yankee Group report.

“Operators have to invest not only in deploying LTE networks at a faster and faster pace (in a decidedly adverse economic climate), but also in finding innovative ways to monetize these new networks, while struggling with the increasingly intense competition from OTT, which wants to steal their bread and butter which are voice revenues and messages, “said Declan Lonergan, Yankee Group.

That OTT threat is very real. Voice revenues of mobile operators, which were 769,000 million in 2011, will be reduced by 9% in 2016 despite the increase in subscribers. However, Juniper Research believes that the costly investment required by LTE may end up with a reward.  In 2017, it will account for 31% of global revenues, amounting to 250,000 million euros (in 2012 it involved only around 55,000 million).  For now, the head of the deployment is among U.S. operators (AT & T, Verizon and Sprint), which will provide almost complete coverage in 2014.

Source: El Pais

 

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Twitter: @InfocomAnalysis

Google business model analysis

GoogleLogo

Dr. Rod King offers an interesting analysis of the business model of Google, by using the Osterwalder & Pigneur Business Model Canvas (2010).

Google’s ecosystem is explained in 2 Powerpoint: http://fr.slideshare.net/RodKing/organizational-development-canvas-for-lean-startups-and-established-businesses

<div style=”margin-bottom:5px”> <strong> <a href=”http://fr.slideshare.net/RodKing/organizational-development-canvas-for-lean-startups-and-established-businesses” title=”ORGANIZATIONAL DEVELOPMENT CANVAS (ODC) FOR GOOGLE’S BUSINESS MODEL AND ECOSYSTEM” target=”_blank”>ORGANIZATIONAL DEVELOPMENT CANVAS (ODC) FOR GOOGLE’S BUSINESS MODEL AND ECOSYSTEM</a> </strong> from <strong><a href=”http://fr.slideshare.net/RodKing” target=”_blank”>Rod King</a></strong> </div>

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Twitter: @InfocomAnalysis

%d bloggers like this: