Internet



Entrevue avec le fondateur de AZZIMOV: l’une des entreprises en démarrage les plus intéressantes au Canada

flvimg-en

Nous nous sommes entretenus avec le président-fondateur d’AZZIMOV, Benoît L’Archevêque,  entrepreneur en série qui fait sa marque dans la publicité de chaînes de restaurants et d’entreprises de commerce de détail depuis 22 ans. AZZIMOV est une start-up de Montréal dans le quartier Rosemont qui accumule les honneurs.  Récemment, elle a été choisi dans le classement RED HERRING Top 100 Global (Most innovative startups).
1-Pouvez-vous me donner quelques statistiques pour connaître vos activités ?

Azzimov a été créé en 2011.
Employés en Amérique du Nord : 17
Employés en Chine : 3 employés Azzimov et 12 de la division Innovation

Nous avons développé la technologie Azzimov durant les deux dernières années. 3 700 000 $ ont été investis à ce jour.

Nous sommes en ligne, sans aucune forme de commercialisation, depuis mars 2013 sous l’adresse azzimov.com

Nous commencerons la commercialisation à la mi-janvier 2014.

Toutefois, la plateforme Azzimov connaît un succès organique. Nous avons commencé en mars avec 4 000 visites et avons reçu plus de 200 000 visites au mois d’octobre 2013.

Nos revenus actuels tournent autour 250 000 $, mais devraient prendre leur envol en 2014 avec la commercialisation de la plateforme américaine, européenne et chinoise.

Nous avons une technologie de navigation sur le Mobile en attente de brevet qui est absolument unique. Cette technique de navigation que nous appelons le « Two Touch Navigation » permet à une personne d’obtenir des informations très précises, celle-ci s’ajustant au contexte de la recherche en temps réel en plus de correspondre à vos choix personnels.

2-Qui sont vos clients les plus importants?

China Telecom a choisi Azzimov comme plateforme de magasinage Web et Mobile. La plateforme est en service depuis la mi-septembre.

Nous ne pouvons divulguer pour l’instant les autres joueurs majeurs avec qui nous négocions. Toutefois, nous pouvons confirmer que nous discutons sérieusement avec des acteurs majeurs de la téléphonie, tant au Canada que partout dans le monde. Nous discutons aussi avec des institutions financières qui aimeraient diversifier leur offre de services. Je ne peux en dire plus pour l’instant.

3-Quels sont vos principaux défis actuellement ? 

Nous avions plusieurs défis technologiques que nous avons réalisés ces deux dernières années. Indexer des produits simplement en lisant une page Web, déconstruire l’information en ne retenant que les éléments pertinents en oubliant la structure pour permettre l’agrégation de base de données hétérogènes, reconstruire de façon intelligente pour permettre une navigation auto-apprentissante et personnalisée a été un défi de taille que notre équipe a relevé avec brio.

Donc, en ce qui concerne l’aspect technologique, bien qu’il y ait toujours quelque chose à améliorer, les défis sont derrière nous.

Il nous reste deux défis qui sont étroitement liés. Le défi financier et le défi de la commercialisation auprès des consommateurs et des marchands.

Notre objectif étant de devenir le plus grand portail de recherche de produits au monde, cela nous impose d’être capables de nous financer correctement.

Le financement est une préoccupation constante d’une entreprise comme Azzimov.com.

Nous lançons actuellement notre deuxième tournée de financement et nous recherchons entre 5 et 10 millions de dollars.

4- Vous êtes un entrepreneur en série. Est-ce un de vos objectifs de vendre l’entreprise à de plus grands joueurs québécois ou américains (à court ou moyen terme), si une belle offre se présentait?

En effet, je suis un entrepreneur en série. Toutefois, je possède encore chacune des entreprises que j’ai créées avec mes associés.

Je suis un homme d’affaires, mais j’ai aussi une conscience sociale. Je me définis comme un entrepreneur responsable.
5-Allez-vous diversifier vos activités dans des domaines connexes à la recherche de produits sur le Mobile? Si oui, pouvez-vous nous en parler?

Oui, nous avons de nombreuses autres idées, car la philosophie centrée sur le produit nous permet d’envisager de nouveaux modèles.

De plus, la technologie d’intelligence artificielle d’Azzimov comprend le contexte de la recherche, ce qui nous permet de peupler les boutons de navigation de façon dynamique pour répondre au contexte de la recherche.

La technologie Azzimov est totalement novatrice, car elle permet de croiser tous les types de données. Ainsi, nous pouvons sans aucune difficulté mélanger des données de sites différents, de produits différents, y mettre des personnes, des articles de journaux, bref, pour nous chaque objet, personne, article, texte est composé d’éléments le composant. Chacun de ses éléments peut être partagé par plusieurs objets, personnes ou autres.

Ainsi, « Blanc » peut devenir une couleur, une marque, un nom, etc.

De ce fait, nous pourrons amalgamer le magasinage, l’information et le social tout en un, que ce soit sur le Mobile ou sur le Web.
6-Où voyez-vous Azzimov dans deux ans? Que voulez-vous réaliser?

Pour l’instant, nous voulons devenir le plus grand portail de recherche de produits au monde en reproduisant l’expérience de magasinage entre un consommateur et le marchand. Ainsi, un consommateur pourra trouver un produit et demander en un clic à tous les marchands étant géolocalisés près de lui une soumission, une information. Pour le marchand, cela représente une occasion en or de parler à un client potentiel en temps réel, quand le besoin se présente. Ce qui représente des économies de temps et d’argent pour les consommateurs et des économies de temps et d’argent pour les marchands.

De plus, nous voulons pousser le concept de magasinage social au point où les commentaires affichés sur un produit seront ceux de gens que vous connaissez et non de gens qui pourraient très bien être payés pour faire de bons ou de mauvais commentaires sur ce produit.

De cette façon, chaque décision d’achat en sera d’autant plus facile, car vous aurez un avis contextualisé et personnalisé.

Description AZZIMOV

Le premier produit spécialisé en plateforme de recherche dans le monde.

Les consommateurs trouvent le produit qu’ils ont besoin.

Les marchands achètent les mots clés qu’ils recherchent.

AZZIMOV a imaginé et repensé le commerce électronique pour le web et le sans-fil du début à la fin.

AZZIMOV recrée l’environnement commercial sur le web et le sans-fil en mettant chaque produit au centre de la conversation, et en redéfinissant le futur du commerce.  Maintenant, les gens peuvent facilement faire de la recherche, recommander, aider, comparer, partager et localiser; pour faire de meilleures décisions provenant des informations contextuelles uniques de la communauté globale et des amis qu’ils connaissent personnellement.

AZZIMOV a été créé pour comprendre et servir les clients de la façon la plus personnalisée possible.  En utilisant l’intelligence artificielle, AZZIMOV aide à vous guider pour contextualiser l’information dans le but de prendre les meilleures décisions pour vous.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com



Sites internet pour dénicher des informations financières

En plus du site Affaires de La Presse (affaires.lapresse.ca), voici quelques sites web pour obtenir des informations financières quand on utilise les services du courtage à escompte:

Voir l’article:

http://affaires.lapresse.ca/portfolio/courtage-a-escompte/201312/05/01-4717872-sites-internet-pour-denicher-des-informations-financieres.php

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Entrevue avec Marcel Côté sur l’innovation

mc

Marcel Côté, l’un des principaux spécialistes de l’innovation au Québec  et actuel candidat à la mairie de Montréal nous donnait une entrevue il y a un an (réalisé pour Techvibes et Les News).

Marcel Côté croit qu’une startup au Québec aurait intérêt à lancer son application rapidement, même si elle n’est pas bien rodée, afin d’en évaluer rapidement sa popularité. C’est ce qu’a déclaré le cofondateur de SECOR, (acquis l’an passé par KPMG) au cours d’un entretien à la suite de la parution de son livre Innovation Reinvented.

Depuis 35 ans, Marcel Côté est un expert en stratégie de gestion pour les entrepreneurs, les grandes entreprises et les gouvernements. Il a été notamment conseiller économique de plusieurs premiers ministres du Canada et du Québec.

Son livre, qu’il a réalisé avec son partenaire Roger Miller, s’inspire d’une étude intitulée MINE (Managing Innovation in the New Economy), qui a duré près de 10 ans et portait sur l’analyse des pratiques innovatrices dans les entreprises.

Les succès sont parfois éphémères dans le milieu technologique. Est-il raisonnable de croire qu’une plateforme comme Facebook peut avoir du succès longtemps quand son prédécesseur (MySpace) a eu du succès pendant moins de 5 ans?

Je crois Facebook est probablement sur son déclin. De plus en plus de ses utilisateurs deviennent  passifs et de moins en moins actifs, du moins chez les individus. Facebook est d’ailleurs en voie de migration vers les entreprises. Plusieurs fournisseurs de jeux se développent à l’extérieur de Facebook – par exemple, Zynga – parce qu’ils n’aiment pas leur modèle d’affaires qui est trop cher. Facebook dans sa forme actuelle [entrevue réalisée en octobre 2012] ne résistera pas à long terme, à mon avis, et ses  limites deviennent de plus en plus apparentes. À mon avis, Facebook tel qu’on le connaît actuellement ne pourra survivre d’ici 10 ans.

Microsoft était dans une situation similaire, il y a 20 ans, avec son système d’exploitation, qui dominait le marché des ordinateurs personnels. Aujourd’hui, ce système est en train de perdre plusieurs parts de marché, tout comme leur fureteur Explorer. C’est difficile de demeurer dominant dans ces batailles d’architecture. Il n’y a véritablement que dans les consoles que Microsoft a eu du succès récemment.

Google est un autre cas intéressant. Son architecture s’est imposée dans les engins de recherche. Plus tard, Google a fait l’acquisition stratégique de YouTube, ce qui a amélioré sa plateforme.  Google cherche activement à se diversifier, même s’il domine largement le secteur des engins de recherche  Android n’est pas (très) payant. Ils n’ont actuellement que Google Maps et YouTube comme autres produits.

Une stratégie gagnante est d’aller chercher des produits et services complémentaires pour bâtir son écosystème. C’est ce qu’a fait Apple avec iPod, iTunes et  iPhone. Comment une PME peut y parvenir?

L’objectif est de chercher des bénéfices conjoints, une application plus une plateforme. Les applications doivent évoluer avec la plateforme, sinon, elles ne dureront que quelques années au plus. Apple a connu un succès mitigé initialement avec l’iPhone,  malgré son design cool : environ 6 millions de ventes à sa première année. C’est juste quand Apple a transformé iTunes pour en faire  l’App Store qu’Apple a pu tirer le plein potentiel du iPhone, en développant  son écosystème mobile. C’est alors que les ventes du iPhone ont décollé. Ironiquement, ce sont les développeurs d’applications qui ont découvert qu’un iTunes modifié pouvait distribuer des applications pour l’iPhone et qu’ils ont convaincu Steve Jobs de le faire. Ce sont eux qui les premiers, ont vu le grand potentiel du App Store.

Pour une PME, je dirais qu’il faut se souvenir de la règle 10-90 : 10 % des applications au plus génèrent plus de 90 % des revenus. Beaucoup d’appelés, très peu d’élus. Donc, il faut lancer rapidement votre application, même si le produit n’est pas parfait, afin de la tester rapidement. La première version doit miser sur la nouveauté plus que la perfection. On découvre alors si le concept est porteur, et le cas échéant, on peut le vendre et l’améliorer rapidement car il est évident que si c’est un succès, il y aura des imitateurs. Il faut aussi tabler sur le momentum des plateformes en croissance.

Avez-vous un conseil pour les entrepreneurs qui veulent s’attaquer à un marché des TIC?

À Montréal et au Canada, il est préférable d’aller du côté des applications. À  Montréal, nous sommes plus exposés aux influences et aux concepts européens et on est plus ouverts aux influences étrangères. C’est une grande source de créativité. De plus, développer et lancer une application n’exige pas beaucoup de capital. C’est le contraire avec une nouvelle plateforme, qui peut prendre jusqu’à 5 ans avant d’atteindre le seuil de rentabilité.  Une nouvelle plateforme  peut exiger de 30 à 50 millions de dollars en investissements avant d’être capable de générer des flux monétaires positifs. Nous n’avons pas les firmes de capital de risque ici au Canada pour envisager de tels investissements.

Prenez l’exemple de Zynga. À l’origine, Zynga a adapté le concept d’un jeu existant pour créer Farmville, qui a connu un très grand succès sur la plateforme Facebook. Mais pour chaque Farmville, il y a 1 000 échecs ou demi-succès sur Facebook. Maintenant qu’il est bien établi, Zynga cherche aussi à prendre ses distances face à Facebook, pour réduire sa dépendance sur leur modèle d’affaire trop couteux (30% des revenus), et il cherche à développer sa propre plateforme de jeux sociaux.

Marcel Côté est détenteur d’une maîtrise en sciences économiques de l’Université Carnegie Mellon (Pittsburgh, Pennsylvanie, 1969) et d’un baccalauréat en sciences physiques de l’Université d’Ottawa (1966), il a de plus reçu le titre de Fellow du Weatherhead Center for International Affairs de l’Université Harvard (1986).   Il est impliqué dans le développement économique de Montréal depuis 40 ans, dont le projet de Quartier de l’Innovation de Montréal en collaboration avec l’ÉTS et McGill.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Selon Marc Andreessen: ”Le logiciel va perturber le monde des affaires”

arcandreessen

 

Marc Andreessen est un ancien entrepreneur (Netscape, LoudCloud) et maintenant un financier en capital de risque qui a beaucoup de succès  (Andreessen Horowitz). Il a fait des investissements très lucratifs entre autre dans Skype, Facebook, Groupon, Zynga, Twitter, Airbnb, Instagram et Foursquare.  Bien avant plusieurs experts, M. Andreessen a misé avec succès sur cinq tendances lourdes de l’Internet:

1-    1992, Tout le monde va avoir l’Internet

2-    1995, Le fureteur web va être le système d’opération

3-    1999, Les entreprises Internet vont vivre avec l’informatique en nuage

4-    2004, Tout va être social

5-    2009, Le logiciel va perturber le monde des affaires

 

La dernière prédiction repose sur une économie transformée par la monté de l’informatique.  M. Andreessen pense que les compagnies conçues sur l’utilisation de logiciels hyper intelligents vont révolutionner plusieurs secteurs de l’économie du secteur du détail en passant entre autre par l’immobilier et les services de santé.  Il suggère que la spécialisation verticale va être très visible en 2012-2013.  Le commerce électronique va en être le point central.  « De nouvelles compagnies vont être opérer à partir de téléphones intelligents reliés à de puissants réseaux de l’informatique en nuage… le secteur du détail va être complètement transformé… l’expérience magasinage sera plus du divertissement ».

Les conditions gagnantes 

Plus de 2 milliards de personnes utilisent maintenant l’Internet haute-vitesse et il pourrait y avoir plus de cinq milliards d’usagers qui auront un téléphone intelligent d’ici 10 ans.  Ces individus auront accès à la puissance du réseau de l’Internet en tout temps.

Les logiciels et les services Internet permettent de démarrer des entreprises globales qui seront centrés sur le logiciel et ce dans plusieurs industries, sans avoir à investir dans les nouvelles infrastructures ou former des nouveaux employés à cet égard.

En l’an 2000, le coût pour opérer une application Internet était d’environ 150 000$ par mois et maintenant il est environ de 1 500$ par mois via l’informatique en nuage d’Amazon, par exemple.  Avec des coûts de démarrage bas et des marchés en croissance pour les services en ligne Internet, le résultat est que l’.économie globale va être branchée numériquement et complètement : le rêve de tout entrepreneur web des années 1990 qui se réalise une décennie plus tard.

Un bon exemple de cette prédiction Internet est la faillite de Borders et l’essor d’Amazon.  En 2001, Borders a sous-traité la gestion de ses affaires Internet à Amaxon, le jugeant « non-stratégique et peu important».  Borders a fait faillite en 2011 et Amazon vaut maintenant plus de 103 milliards de dollars US.

Ces compagnies sont en pleine croissance et reposent sur un modèle d’affaires centré sur le logiciel : Netflix, Apple’s iTunes, Spotify, Pandora, Pixar, Google, Skype, Groupon, LinkedIn, eBay-Paypal et Shutterfly. Ce sont des leaders dans leurs secteurs ou créneaux.

Selon Marc Andreessen : « Les secteurs des services de santé et de l’éducation sont prêts pour une transformation fondamentale par les logiciels.  Ma firme investit massivement dans ces industries.  Nous croyons que ces industries ont été résistantes historiquement aux changements et sont sur le point d’être perturbées par les entrepreneurs misant sur un modèle d’affaires centré sur les logiciels ».

Il suggère que dans les dix prochaines années, les batailles entre les gros joueurs et les nouveaux joueurs seront féroces tel que décrites il y a plusieurs années par l’économiste Joseph Schumpeter : « une destruction créative », qui analysait les vagues historiques des innovations.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Dashbook, a new application start-up, is targeting the promising Google Glass and smart watch markets

dashbook-main-logo

 

We had an interview with Brandon Chatreau, the CEO of Dashbook, one of the start-ups from the summer 2013 cohort at FounderFuel, a technology accelerator in Montréal. Dashbook is an intelligent, developer friendly, open platform that delivers the right information, at the right time, and with the right context by leveraging device data, users’ inputs, and data analysis.  The Dashbook platform is brought to life via consumer-facing applications, through their iOS app.  The app is comprised of a series of DASHES, which deliver real-time information to end users. The Dashbook platform is totally open so that third party developers can leverage their technology to create custom dashes that connect their real-time data to end users. DashBook takes care of all the parsing, processing, and presentation and provides developers with the ability to access any API, web feed, and other connected data. The company is located in Montreal and Ottawa.

Some media provided a description of their technology as an app aggregator: a sort of “combination of Flipboard and Google Now with the main popular applications.” 

How do you want to differentiate your services from Google Now?

“Let me say first that we aren’t trying to ‘out google’ Google. At Dashbook we believe that the world is bigger than Google Now, and it’s more open. People want choices. Google now only provides [a] small selection of the information they think you need to know (13 cards ranging from sports scores to weather and traffic). The Dashbook platform provides users with the choice of what information they want to monitor. For some it could be traffic, weather and sports, but for others it could be developer services like New Relic, AWS, and GitHub. Our dash library already has 100 dashes that monitor the different information that end users care about. Google Now doesn’t allow for this level of customization and choice.  Google Now doesn’t allow for third-party developers to create cards to monitor additional information. Dashbook’s open platform provides any third-party developer with the ability to leverage our technology to create custom dashes that connect their real-time data to end users, expanding our reach, and user base.”

In what sector they want to specialize?

“We are starting [to commercialize our services] in the commercial sector, but there are a lot of applications for Dashbook in the B2B space. We have explored the idea of selling the Dashbook platform as a service to businesses and have them customize datebooks based on employee roles (different roles require different real-time information).”

What have you learned at FounderFuel? About your business model?

“The first thing we learned was the importance of laser focus. We came into FounderFuel with a problem we identified and an idea to solve it. We wanted to go after our big vision right away, but the team at FounderFuel taught us the importance of validating in a small market that can scale easily to a bigger audience. With this laser focus, we also saw a bigger business behind the problem we are solving. Instead of an app that gives you all the information you care about most, we created an open, intelligent platform that is used to deliver the information end users care about most.”

The CEO explained the potential of markets like Google glass and the smart watch: “Wearable technology is still in its infancy, but products like the Nike fuel band, fit bit, and even Apple trademarking iWatch, indicate a shift towards wearable tech. The market is supposed to jump from 750 million in 2012, to 5.8 billion by 2018, but at Dashbook, we believe it’s going to be bigger.”

What are your objectives in one year?

  • “Add 100 developers on the platform before the end of this quarter, targeting another 1000 within the next 12 months
  • Scale our team
  • Refine our web platform
  • Host Dash-a-thons at universities twice a month starting in September
  • Enhance our iOS offering and launch with a full rollout before 2014
  • Solidify our data model to collect and create user profiles
  • Increase the number of dashes in our library to 300
  • Develop and launch our Android offering”

Dashbook wants to raise around $500,000 in funding, and the markets and technologies they are targeting look really promising.  This represents a great opportunity for developers as well as corporations that want to better know (in real-time) the consuming behaviour of their clientele.

Louis Rhéaume

Editor, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

 

Our blog www.infocomanalysis.com has a new IP address on WordPress.org

Please update your RSS, or Subscription to the blog or news aggregator, since we changed our web hosting.

———————————————————————————————————————————————————–

SVP, mettez à jour vos signets web, votre fil RSS, votre abonnement au blogue ou votre agrégateur de nouvelles puisque nous avons changé d’hébergement web.

 

Louis Rhéaume

Editor/Éditeur

Infocom Analysis

“Google gagnera la bataille de la publicité en ligne contre Facebook” est disponible sur LesNews.ca

google facebookbutton

http://lesnews.ca/technologie/43054-selon-forrester-google-va-gagner-la-bataille-de-la-publicite-en-ligne-contre-facebook/

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Twitter: @InfocomAnalysis

Selon Forrester, Google va gagner la bataille de la publicité en ligne contre Facebook

forrester

Nate Elliott, vice-président et analyste principal chez Forrester, était un conférencier vedette à Intracom 2013, qui se déroulait jeudi à Montréal.  Ayant débuté sa carrière sur le web en 1995, il est considéré comme un pionnier dans l’industrie des stratégies interactives. Nate Elliott aide les entreprises à élaborer des stratégies de marketing interactif, en particulier les chaînes de marques tels que les médias sociaux et la publicité vidéo en ligne. Ses clients viennent de presque tous les secteurs – y compris les biens de consommation, les produits pharmaceutiques et les services financiers – et de partout dans le monde.

Sa conférence s’intitulait : « Affinité, intention et la répartition du budget marketing – Évaluer comment Facebook aura un impact sur votre commercialisation »  Selon M. Elliott chaque jour, des milliards de recherches se font sur Google, et dans le processus, ils créent ce que John Battelle a qualifié de «base de données des intentions»: un enregistrement massif des désirs du monde qui aide l’entreprise à générer des dizaines de milliards de dollars de recettes publicitaires. Facebook, peut-être la seule autre société qui a recueilli autant de données que Google, n’a pas eu la même chance jusqu’à présent de convertir ses données en dollars. Pourquoi ? Parce que contrairement à Google, Facebook a involontairement construit une « base de données de l’affinité»: un record massif de ce que les gens aiment plutôt que ce qu’ils ont l’intention de faire.

Valeur des bases de données

Selon M. Elliott, la base de données de l’affinité est potentiellement aussi précieuse que la base de données des intentions – mais ni Facebook ni les responsables du marketing n’ont réussi à trouver la façon de faire ou de mesurer cette valeur.

M. Elliott soulève l’importance de l’analyse des données pour avoir une campagne de publicité mieux rentable en ligne, ou dans les médias traditionnels.  Il donne l’exemple de Ford et de ses modèles de camions « pickup ».  Dans les annonces à la TV, on voit toujours des cowboys ou des gens très masculins qui font plusieurs activités de construction.  Or, selon M. Elliott 40% des clients qui achètent ces camions sont en fait des femmes et plusieurs clients sont aussi des professionnels à « cols blancs ».  Ford ne fait pourtant aucune publicité pour rejoindre ce large public.  L’analyse des bases de données permet de mieux cibler les campagnes de publicité et d’avoir une meilleure rentabilité en rejoignant les segments les plus importants de sa clientèle. La publicité en ligne le permet.

Selon un sondage de Forrester, l’importance des médias sociaux est un phénomène mondial en très forte croissance.  Ainsi, il y aurait entre autre: 83 milliards de « J’aime » sur Facebook par mois, 12 milliards de tweets par mois et 6 million de critiques sur Amazon par mois.

Les engins de recherche comme Google permettent non seulement de développer une base de données des intentions (catalogue des désirs ou intentions d’achats en observant les comportements de recherche en ligne) mais aussi une base de données d’affinités (préférences ou désirs de connecter avec des gens, produit, chose ou marque). Cette dernière est plus émotionelle, exprimée par un plus grand degré d’engagement sur des années, et qui favorise les annonceurs de marques.

Google a beaucoup plus de succès pour monétiser ses données avec des revenus de publicité de 50 milliards $ en 2012, par rapport à 5 milliards $ pour Facebook.  Google est mieux positionné à cause que :

  1. La firme est en mesure d’utiliser ses données de recherche mondiales,
  2. Elle a de bons outils d’analyses pour faire du sens avec ses données, et
  3. Ses formats de publicités (incluant la vidéo et YouTube) peuvent mieux créer un impact avec les marques.

La leçon à retirer est que pour les annonceurs, Google est la meilleure plate-forme pour une campagne de publicité en ligne et qu’il faudrait limiter plus son budget de publicité sur Facebook.  Pour en savoir plus sur la valeur des bases de données en publicité, lisez l’article: 8 Fast Growing Infomediation Players sur Seeking Alpha.

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Twitter : @InfocomAnalysis

Intracom 2013: Les médias sociaux au service des entreprises

intracom

La conférence Intracom 2013 pour les professionnels du web et des communications interactives, porte cette année sur les médias sociaux au service des entreprises.  Cette 12e édition d’INTRACOM se déroulera le 25 avril prochain à l’Omni Mont-Royal à Montréal.

Michelle Blanc, consultante conférencière et auteure marketing internet et stratégies Web, est l’une des vedettes de l’événement.  Elle est suivie par plus de 34000 personnes sur Twitter. Sa conférence s’intitule : « Les médias sociaux, c’est plus que du bonbon… ».

« Les médias sociaux sont très utilisés par les internautes québécois, mais les entreprises tirent de la patte. Pourquoi sommes-nous en retard? Quels sont les mythes tenaces touchant les médias sociaux? Quels médias sociaux privilégier, comment gérer les critiques et la gestion de crise sur les médias sociaux. Voilà quelques-uns des sujets qui seront couverts lors de cette conférence et vous comprendrez enfin pourquoi les médias sociaux, c’est plus que du bonbon… »

Nate Elliot, vice-président et analyste principal chez Forrester, sera un autre conférencier vedette.  Ayant débuté sa carrière sur le web en 1995, il est considéré comme un pionnier dans l’industrie des stratégies interactives. Nate Elliott aide les entreprises à élaborer des stratégies de marketing interactif, en particulier les chaînes de marque tels que les médias sociaux et la publicité vidéo en ligne. Ses clients viennent de presque tous les secteurs – y compris les biens de consommation, les produits pharmaceutiques et les services financiers – et de partout dans le monde.

Sa conférence s’intitule : « Affinité, intention et la répartition du budget marketing – Évaluer comment Facebook aura un impact sur votre commercialisation ».  Cette présentation sera en anglais.  « Chaque jour, des milliards de recherches se font sur Google, et dans le processus, ils créent ce que John Battelle a qualifié de «base de données des intentions»: un enregistrement massif des désirs du monde qui aide l’entreprise à générer des dizaines de milliards de dollars de recettes publicitaires. Mais Facebook, peut-être la seule autre société qui a recueilli autant de données que Google, n’a pas eu la même chance jusqu’à présent de convertir ses données en dollars. Pourquoi ? Parce que contrairement à Google, Facebook a involontairement construit une « base de données de l’affinité»: un record massif de ce que les gens aiment plutôt que ce qu’ils ont l’intention de faire.

La base de données de l’affinité est potentiellement aussi précieuse que la base de données des intentions – mais ni Facebook ni les responsables du marketing n’ont réussi à trouver la façon de faire ou de mesurer cette valeur. La question est : qui peut trouver la valeur cachée de cette base de données de l’affinité, et comment ce changement affectera les pratiques du marketing ? »

Gregory S. Smith, CIO de The Pew Charitable Trusts sera un autre conférencier. Ce dernier a été nommé au top 100 des leaders en technologies de l’information par le Computer World magazine. Guillaume Brunet, associé chez Substance stratégies numériques est considéré comme l’un des 40 meilleurs marketers en ligne du Canada, fera aussi partie de la conférence.

Les organisateurs soulignent que l’événement se veut interactif, ainsi les conversations avec les participants passeront par la mobilité sur les différentes plateformes. Finalement, des études de cas seront présentées pour mieux comprendre l’expérience vécue dans les organisations dont la Banque Nationale du Canada, le Mouvement Desjardins, le Groupe St-Hubert, la Société de Transport de Montréal (STM), VIA Rail Canada, l’Agence métropolitaine de transport (AMT) et la Ville de Montréal.

Pour en savoir plus : www.intracom2013.com

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Twitter: @InfocomAnalysis

The economy of applications is growing 62% this year.

angrybuirds

WhatsApp and Angry birds are two great examples to illustrate the fast growth of the applications sector.  Every minute, WhatsApp app posts 118 million SMS, every hour 708 million SMS, and around 17,000 million every day. If WhatsApp charged for each SMS, Jan Koum and Brian Acton, its creators, would be the richest men in the world and it would probably be the most profitable company. WhatsApp is a good example of the Internet economy with startups trying to get first a mass of loyal customers through network effects, and later trying to charge users a small fee.

Apple App store has over 800,000 apps and Google Play offers another 700,000 apps. Microsoft, Amazon and Blackberry are other main app stores.  Up to 11 platforms and 24 independent stores are available.  There are around 2.4 million apps in the world, according to the CTIA. Almost 65% of the app are free. According to Gartner, this year the applications economy will generate around US $24,450 million, 62% more than the previous year, but it represents only half of what is expected for 2015.  But for every successful application like WhatsApp or Instagram (bought by Facebook for US$984 million) there are tens of thousands of unpopular applications which will disappear.

According to Gartner, 63% of the applications we have today in mobile are unconnected with what we had last year. While the most popular apps like Facebook and  Twitter grow steadily, the rest of the sector is very volatile, such as games that have popularized the “gamification economy” (encouraging activity with prizes) and freemium, consisting of free download after micropayments or a fee for extra services.  For example, it is free to download a heart rate monitor, but you have to pay around US$ 3.25 for the historical graphs.

According to a survey conducted last year by GigaOM between application developers, the average income is 38,000 per year. Only 12% earn more than $80,000 and 65% less than $28,000.

The economics of applications are cannibalizing other internet sectors.  For instance, Internet browsers are used less, because consumers are increasingly jumping from app to app, and it also takes time away from other activities.   According to Flurry Analytics, the time spent with applications, more than two hours a day, is getting close of passing the average time in front of the TV. The main cause of this is the popularity of games that is made almost half (43%) of all the time spent with the applications (26% is social networking, 10% is made up of  other entertainment and news 2%).

According to CTIA, in the last five years, the economy of applications in the USA has created 510,000 jobs.  A good example how the sector has developed is the evolution of the Angry Birds franchise.  Three years after the creation of the most popular mobile game as a free application, Angry Birds now has its own theme parks in various parts of the world, and is offering prepaid cards.  The owner of Angry Birds, Rovio is launching its own video network for games and has many growth opportunities.  The CFO of Rovio, Mr. Vesterbacka, said the firm has managed revenues of around $3 billion in the last three years through sales of the game itself and a wide array of marketing ventures, including clothing, stuffed animals, theme parks, a soon-to-be launched animated television series and a feature-length film due out in 2016.

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Twitter: @InfocomAnalysis

%d bloggers like this: