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The impact of Canadian venture capital (Infographic)

Here is an interesting infographic by BDC on the impact of Canadian venture capital.

 

 

Louis Rhéaume

Editor, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Twitter: @InfocomAnalysis



52 tools for any company to innovate like a startup (Powerpoint)

Louis Rhéaume

Editor, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Entrevue avec le fondateur de AZZIMOV: l’une des entreprises en démarrage les plus intéressantes au Canada

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Nous nous sommes entretenus avec le président-fondateur d’AZZIMOV, Benoît L’Archevêque,  entrepreneur en série qui fait sa marque dans la publicité de chaînes de restaurants et d’entreprises de commerce de détail depuis 22 ans. AZZIMOV est une start-up de Montréal dans le quartier Rosemont qui accumule les honneurs.  Récemment, elle a été choisi dans le classement RED HERRING Top 100 Global (Most innovative startups).
1-Pouvez-vous me donner quelques statistiques pour connaître vos activités ?

Azzimov a été créé en 2011.
Employés en Amérique du Nord : 17
Employés en Chine : 3 employés Azzimov et 12 de la division Innovation

Nous avons développé la technologie Azzimov durant les deux dernières années. 3 700 000 $ ont été investis à ce jour.

Nous sommes en ligne, sans aucune forme de commercialisation, depuis mars 2013 sous l’adresse azzimov.com

Nous commencerons la commercialisation à la mi-janvier 2014.

Toutefois, la plateforme Azzimov connaît un succès organique. Nous avons commencé en mars avec 4 000 visites et avons reçu plus de 200 000 visites au mois d’octobre 2013.

Nos revenus actuels tournent autour 250 000 $, mais devraient prendre leur envol en 2014 avec la commercialisation de la plateforme américaine, européenne et chinoise.

Nous avons une technologie de navigation sur le Mobile en attente de brevet qui est absolument unique. Cette technique de navigation que nous appelons le « Two Touch Navigation » permet à une personne d’obtenir des informations très précises, celle-ci s’ajustant au contexte de la recherche en temps réel en plus de correspondre à vos choix personnels.

2-Qui sont vos clients les plus importants?

China Telecom a choisi Azzimov comme plateforme de magasinage Web et Mobile. La plateforme est en service depuis la mi-septembre.

Nous ne pouvons divulguer pour l’instant les autres joueurs majeurs avec qui nous négocions. Toutefois, nous pouvons confirmer que nous discutons sérieusement avec des acteurs majeurs de la téléphonie, tant au Canada que partout dans le monde. Nous discutons aussi avec des institutions financières qui aimeraient diversifier leur offre de services. Je ne peux en dire plus pour l’instant.

3-Quels sont vos principaux défis actuellement ? 

Nous avions plusieurs défis technologiques que nous avons réalisés ces deux dernières années. Indexer des produits simplement en lisant une page Web, déconstruire l’information en ne retenant que les éléments pertinents en oubliant la structure pour permettre l’agrégation de base de données hétérogènes, reconstruire de façon intelligente pour permettre une navigation auto-apprentissante et personnalisée a été un défi de taille que notre équipe a relevé avec brio.

Donc, en ce qui concerne l’aspect technologique, bien qu’il y ait toujours quelque chose à améliorer, les défis sont derrière nous.

Il nous reste deux défis qui sont étroitement liés. Le défi financier et le défi de la commercialisation auprès des consommateurs et des marchands.

Notre objectif étant de devenir le plus grand portail de recherche de produits au monde, cela nous impose d’être capables de nous financer correctement.

Le financement est une préoccupation constante d’une entreprise comme Azzimov.com.

Nous lançons actuellement notre deuxième tournée de financement et nous recherchons entre 5 et 10 millions de dollars.

4- Vous êtes un entrepreneur en série. Est-ce un de vos objectifs de vendre l’entreprise à de plus grands joueurs québécois ou américains (à court ou moyen terme), si une belle offre se présentait?

En effet, je suis un entrepreneur en série. Toutefois, je possède encore chacune des entreprises que j’ai créées avec mes associés.

Je suis un homme d’affaires, mais j’ai aussi une conscience sociale. Je me définis comme un entrepreneur responsable.
5-Allez-vous diversifier vos activités dans des domaines connexes à la recherche de produits sur le Mobile? Si oui, pouvez-vous nous en parler?

Oui, nous avons de nombreuses autres idées, car la philosophie centrée sur le produit nous permet d’envisager de nouveaux modèles.

De plus, la technologie d’intelligence artificielle d’Azzimov comprend le contexte de la recherche, ce qui nous permet de peupler les boutons de navigation de façon dynamique pour répondre au contexte de la recherche.

La technologie Azzimov est totalement novatrice, car elle permet de croiser tous les types de données. Ainsi, nous pouvons sans aucune difficulté mélanger des données de sites différents, de produits différents, y mettre des personnes, des articles de journaux, bref, pour nous chaque objet, personne, article, texte est composé d’éléments le composant. Chacun de ses éléments peut être partagé par plusieurs objets, personnes ou autres.

Ainsi, « Blanc » peut devenir une couleur, une marque, un nom, etc.

De ce fait, nous pourrons amalgamer le magasinage, l’information et le social tout en un, que ce soit sur le Mobile ou sur le Web.
6-Où voyez-vous Azzimov dans deux ans? Que voulez-vous réaliser?

Pour l’instant, nous voulons devenir le plus grand portail de recherche de produits au monde en reproduisant l’expérience de magasinage entre un consommateur et le marchand. Ainsi, un consommateur pourra trouver un produit et demander en un clic à tous les marchands étant géolocalisés près de lui une soumission, une information. Pour le marchand, cela représente une occasion en or de parler à un client potentiel en temps réel, quand le besoin se présente. Ce qui représente des économies de temps et d’argent pour les consommateurs et des économies de temps et d’argent pour les marchands.

De plus, nous voulons pousser le concept de magasinage social au point où les commentaires affichés sur un produit seront ceux de gens que vous connaissez et non de gens qui pourraient très bien être payés pour faire de bons ou de mauvais commentaires sur ce produit.

De cette façon, chaque décision d’achat en sera d’autant plus facile, car vous aurez un avis contextualisé et personnalisé.

Description AZZIMOV

Le premier produit spécialisé en plateforme de recherche dans le monde.

Les consommateurs trouvent le produit qu’ils ont besoin.

Les marchands achètent les mots clés qu’ils recherchent.

AZZIMOV a imaginé et repensé le commerce électronique pour le web et le sans-fil du début à la fin.

AZZIMOV recrée l’environnement commercial sur le web et le sans-fil en mettant chaque produit au centre de la conversation, et en redéfinissant le futur du commerce.  Maintenant, les gens peuvent facilement faire de la recherche, recommander, aider, comparer, partager et localiser; pour faire de meilleures décisions provenant des informations contextuelles uniques de la communauté globale et des amis qu’ils connaissent personnellement.

AZZIMOV a été créé pour comprendre et servir les clients de la façon la plus personnalisée possible.  En utilisant l’intelligence artificielle, AZZIMOV aide à vous guider pour contextualiser l’information dans le but de prendre les meilleures décisions pour vous.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Rho Capital Partners une firme de renommée mondiale en capital de risque explique pourquoi le Canada est très attrayant

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La firme de capital de risque américaine  Rho Capital Partners a investi 150 millions de dollars au Canada dans son fonds dédié aux nouvelles technologies Rho Canada Ventures.  Le fond fait des investissements à tous les stages de développement des firmes du démarrage jusqu’au capital de mezzanine (avant un PAPE à la bourse).  Le fonds à des investissements dans les secteurs des nouveaux média, applications et infrastructures mobiles, semi-conducteurs, logiciel, biotechnologies, nouvelles énergies, TI et communications.  Rho Ventures VI a maintenant 500 millions de dollars en actifs.

La firme a produit trois vidéos en 2012 sur YouTube pour expliquer son plan de développement au Canada.

Dans un premier vidéo, Jeff Grammer, Associé, présente Rho Canada Ventures comme un investisseur de classe mondiale dédié aux entrepreneurs montréalais et canadiens.  Rho Canada a été fondé en 2006 avec 100 millions de dollars exclusivement au Canada. En 6 ans, le fond a investi dans 20 compagnies et a rencontré plus de 700 compagnies canadiennes et environ 300 de la région de Montréal.

Ce qui attire le plus la firme de capital de risque au Canada est la qualité des entrepreneurs, la prolifération des nouveaux fonds en capital de risque technologiques, la croissance des accélérateurs technologiques et la multiplication des anges investisseurs.  Enfin, Montréal et le Canada recèle d’universités de grande qualité.

Le succès de Rho au Canada démontre qu’il est possible de bâtir des firmes de croissance hors de la Silicon Valley, New York ou Boston.

Dans un deuxième vidéo , M. Habib Kairouz, associé de Rho Capital Partners, soulève que le nouveau fonds a été jusqu’ici un franc succès depuis 6 ans.  La philosophie d’investissement de Rho repose sur l’utilisation de son réseau américain très étendu de contacts d’affaires en technologie et finance.  Ce réseau amène beaucoup de valeur ajoutée aux entrepreneurs canadiens qui veulent pénétrer le marché américain.

Rho Capital Partners existe depuis 30 ans.  Ils viennent de lancer leur sixième fonds en 2012.  Rho a des bureaux à New York et dans la Silicon Valley.   Il est rare qu’un fond de capital de risque possède tant d’expériences et une grande expertise dans plusieurs secteurs technologiques.

En sélectionnant un investissement, M. Kairouz suggère que la passion entrepreneuriale doit être très forte, avoir beaucoup d’énergie dans le but de développer des entreprises indépendantes  durables.

Les investissements sont évalués dans une perspective macro en comparant les innovations émergentes.  Chaque 10 ans, il y a une nouvelle vague d’innovations.  M. Kairouz propose trois secteurs plus attrayants : réseaux sociaux, mobile et l’informatique en nuages. Le but d’un investissement dans une nouvelle firme est de bâtir une nouvelle firme qui survivra et pourra confronter le statu quo, dans le but de révolutionner certaines industries.  Rho a une approche à très long terme de création de valeur en utilisant son réseau américain de

Dans un troisième vidéo, M. Kairouz explique certains éléments clés du succès de Rho Canada Ventures.

M. Kairouz affirme que le Québec et le Canada représente maintenant des marchés primaires pour Rho.  Les complémentarités entre Rho et les firmes de capital de risque majeures au Québec  comme la Caisse de dépôt et de Placement, le Fonds de Solidarité FTQ and Investissement Québec, stimuleront les nouveaux investissements en technologie.    Rho veut amener des ingrédients qui manquaient à l’écosystème entrepreneurial du Canada.

Selon M. Kairouz, il y a plusieurs similarités entre New York et Montréal.  Il y a de plus en plus  d’entrepreneurs passionnés, et c’est justement cette passion qui attire le plus l’intérêt d’un financier.  Tandis que New York semble au troisième stade de son développement, Montréal semble au deuxième stade et la Silicon Valley au quatrième ou cinquième stade de développement, selon M. Kairouz.

Plusieurs firmes au Canada veulent pénétrer le marché américain avec leurs nouveaux produits et services.  Ce qui manquait au Canada c’est un investisseur américain  de classe mondiale pouvant financer les firmes technologie à chaque stade de leur développement.

Selon M. Kairouz, la bonne performance Rho Ventures Canada va probablement attirer d’autres firmes de capital de risques étrangères au Canada.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Entrevue avec Marcel Côté sur l’innovation

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Marcel Côté, l’un des principaux spécialistes de l’innovation au Québec  et actuel candidat à la mairie de Montréal nous donnait une entrevue il y a un an (réalisé pour Techvibes et Les News).

Marcel Côté croit qu’une startup au Québec aurait intérêt à lancer son application rapidement, même si elle n’est pas bien rodée, afin d’en évaluer rapidement sa popularité. C’est ce qu’a déclaré le cofondateur de SECOR, (acquis l’an passé par KPMG) au cours d’un entretien à la suite de la parution de son livre Innovation Reinvented.

Depuis 35 ans, Marcel Côté est un expert en stratégie de gestion pour les entrepreneurs, les grandes entreprises et les gouvernements. Il a été notamment conseiller économique de plusieurs premiers ministres du Canada et du Québec.

Son livre, qu’il a réalisé avec son partenaire Roger Miller, s’inspire d’une étude intitulée MINE (Managing Innovation in the New Economy), qui a duré près de 10 ans et portait sur l’analyse des pratiques innovatrices dans les entreprises.

Les succès sont parfois éphémères dans le milieu technologique. Est-il raisonnable de croire qu’une plateforme comme Facebook peut avoir du succès longtemps quand son prédécesseur (MySpace) a eu du succès pendant moins de 5 ans?

Je crois Facebook est probablement sur son déclin. De plus en plus de ses utilisateurs deviennent  passifs et de moins en moins actifs, du moins chez les individus. Facebook est d’ailleurs en voie de migration vers les entreprises. Plusieurs fournisseurs de jeux se développent à l’extérieur de Facebook – par exemple, Zynga – parce qu’ils n’aiment pas leur modèle d’affaires qui est trop cher. Facebook dans sa forme actuelle [entrevue réalisée en octobre 2012] ne résistera pas à long terme, à mon avis, et ses  limites deviennent de plus en plus apparentes. À mon avis, Facebook tel qu’on le connaît actuellement ne pourra survivre d’ici 10 ans.

Microsoft était dans une situation similaire, il y a 20 ans, avec son système d’exploitation, qui dominait le marché des ordinateurs personnels. Aujourd’hui, ce système est en train de perdre plusieurs parts de marché, tout comme leur fureteur Explorer. C’est difficile de demeurer dominant dans ces batailles d’architecture. Il n’y a véritablement que dans les consoles que Microsoft a eu du succès récemment.

Google est un autre cas intéressant. Son architecture s’est imposée dans les engins de recherche. Plus tard, Google a fait l’acquisition stratégique de YouTube, ce qui a amélioré sa plateforme.  Google cherche activement à se diversifier, même s’il domine largement le secteur des engins de recherche  Android n’est pas (très) payant. Ils n’ont actuellement que Google Maps et YouTube comme autres produits.

Une stratégie gagnante est d’aller chercher des produits et services complémentaires pour bâtir son écosystème. C’est ce qu’a fait Apple avec iPod, iTunes et  iPhone. Comment une PME peut y parvenir?

L’objectif est de chercher des bénéfices conjoints, une application plus une plateforme. Les applications doivent évoluer avec la plateforme, sinon, elles ne dureront que quelques années au plus. Apple a connu un succès mitigé initialement avec l’iPhone,  malgré son design cool : environ 6 millions de ventes à sa première année. C’est juste quand Apple a transformé iTunes pour en faire  l’App Store qu’Apple a pu tirer le plein potentiel du iPhone, en développant  son écosystème mobile. C’est alors que les ventes du iPhone ont décollé. Ironiquement, ce sont les développeurs d’applications qui ont découvert qu’un iTunes modifié pouvait distribuer des applications pour l’iPhone et qu’ils ont convaincu Steve Jobs de le faire. Ce sont eux qui les premiers, ont vu le grand potentiel du App Store.

Pour une PME, je dirais qu’il faut se souvenir de la règle 10-90 : 10 % des applications au plus génèrent plus de 90 % des revenus. Beaucoup d’appelés, très peu d’élus. Donc, il faut lancer rapidement votre application, même si le produit n’est pas parfait, afin de la tester rapidement. La première version doit miser sur la nouveauté plus que la perfection. On découvre alors si le concept est porteur, et le cas échéant, on peut le vendre et l’améliorer rapidement car il est évident que si c’est un succès, il y aura des imitateurs. Il faut aussi tabler sur le momentum des plateformes en croissance.

Avez-vous un conseil pour les entrepreneurs qui veulent s’attaquer à un marché des TIC?

À Montréal et au Canada, il est préférable d’aller du côté des applications. À  Montréal, nous sommes plus exposés aux influences et aux concepts européens et on est plus ouverts aux influences étrangères. C’est une grande source de créativité. De plus, développer et lancer une application n’exige pas beaucoup de capital. C’est le contraire avec une nouvelle plateforme, qui peut prendre jusqu’à 5 ans avant d’atteindre le seuil de rentabilité.  Une nouvelle plateforme  peut exiger de 30 à 50 millions de dollars en investissements avant d’être capable de générer des flux monétaires positifs. Nous n’avons pas les firmes de capital de risque ici au Canada pour envisager de tels investissements.

Prenez l’exemple de Zynga. À l’origine, Zynga a adapté le concept d’un jeu existant pour créer Farmville, qui a connu un très grand succès sur la plateforme Facebook. Mais pour chaque Farmville, il y a 1 000 échecs ou demi-succès sur Facebook. Maintenant qu’il est bien établi, Zynga cherche aussi à prendre ses distances face à Facebook, pour réduire sa dépendance sur leur modèle d’affaire trop couteux (30% des revenus), et il cherche à développer sa propre plateforme de jeux sociaux.

Marcel Côté est détenteur d’une maîtrise en sciences économiques de l’Université Carnegie Mellon (Pittsburgh, Pennsylvanie, 1969) et d’un baccalauréat en sciences physiques de l’Université d’Ottawa (1966), il a de plus reçu le titre de Fellow du Weatherhead Center for International Affairs de l’Université Harvard (1986).   Il est impliqué dans le développement économique de Montréal depuis 40 ans, dont le projet de Quartier de l’Innovation de Montréal en collaboration avec l’ÉTS et McGill.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Dashbook, a new application start-up, is targeting the promising Google Glass and smart watch markets

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We had an interview with Brandon Chatreau, the CEO of Dashbook, one of the start-ups from the summer 2013 cohort at FounderFuel, a technology accelerator in Montréal. Dashbook is an intelligent, developer friendly, open platform that delivers the right information, at the right time, and with the right context by leveraging device data, users’ inputs, and data analysis.  The Dashbook platform is brought to life via consumer-facing applications, through their iOS app.  The app is comprised of a series of DASHES, which deliver real-time information to end users. The Dashbook platform is totally open so that third party developers can leverage their technology to create custom dashes that connect their real-time data to end users. DashBook takes care of all the parsing, processing, and presentation and provides developers with the ability to access any API, web feed, and other connected data. The company is located in Montreal and Ottawa.

Some media provided a description of their technology as an app aggregator: a sort of “combination of Flipboard and Google Now with the main popular applications.” 

How do you want to differentiate your services from Google Now?

“Let me say first that we aren’t trying to ‘out google’ Google. At Dashbook we believe that the world is bigger than Google Now, and it’s more open. People want choices. Google now only provides [a] small selection of the information they think you need to know (13 cards ranging from sports scores to weather and traffic). The Dashbook platform provides users with the choice of what information they want to monitor. For some it could be traffic, weather and sports, but for others it could be developer services like New Relic, AWS, and GitHub. Our dash library already has 100 dashes that monitor the different information that end users care about. Google Now doesn’t allow for this level of customization and choice.  Google Now doesn’t allow for third-party developers to create cards to monitor additional information. Dashbook’s open platform provides any third-party developer with the ability to leverage our technology to create custom dashes that connect their real-time data to end users, expanding our reach, and user base.”

In what sector they want to specialize?

“We are starting [to commercialize our services] in the commercial sector, but there are a lot of applications for Dashbook in the B2B space. We have explored the idea of selling the Dashbook platform as a service to businesses and have them customize datebooks based on employee roles (different roles require different real-time information).”

What have you learned at FounderFuel? About your business model?

“The first thing we learned was the importance of laser focus. We came into FounderFuel with a problem we identified and an idea to solve it. We wanted to go after our big vision right away, but the team at FounderFuel taught us the importance of validating in a small market that can scale easily to a bigger audience. With this laser focus, we also saw a bigger business behind the problem we are solving. Instead of an app that gives you all the information you care about most, we created an open, intelligent platform that is used to deliver the information end users care about most.”

The CEO explained the potential of markets like Google glass and the smart watch: “Wearable technology is still in its infancy, but products like the Nike fuel band, fit bit, and even Apple trademarking iWatch, indicate a shift towards wearable tech. The market is supposed to jump from 750 million in 2012, to 5.8 billion by 2018, but at Dashbook, we believe it’s going to be bigger.”

What are your objectives in one year?

  • “Add 100 developers on the platform before the end of this quarter, targeting another 1000 within the next 12 months
  • Scale our team
  • Refine our web platform
  • Host Dash-a-thons at universities twice a month starting in September
  • Enhance our iOS offering and launch with a full rollout before 2014
  • Solidify our data model to collect and create user profiles
  • Increase the number of dashes in our library to 300
  • Develop and launch our Android offering”

Dashbook wants to raise around $500,000 in funding, and the markets and technologies they are targeting look really promising.  This represents a great opportunity for developers as well as corporations that want to better know (in real-time) the consuming behaviour of their clientele.

Louis Rhéaume

Editor, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

 

FounderFuel Demo Day Summer 2013

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Today was Demo Day for the Summer 2013 cohort at FounderFuel in Montreal.  The Rialto theatre was full for the presentations from the nine startups and also three other startups from other Canadian accelerators.

The qualities of the projects are still improving.  Several startups are now expecting financing rounds between $400,000 to $1.1M. Real Ventures the main VC behind FounderFuel, expects that the 37 startups from the four cohorts could raise in total around $10M in the coming months.  It appears that the vast majority of startups from the Summer 2013 cohort  (maybe all) will succeed in their new financing.  Several projects are already getting tractions and are also posting interesting metrics.

We will cover the new startups in the coming days.  Stay tune  for high-quality analysis.

Louis Rhéaume
Editor
Infocom Analysis
louis@infocomintelligence.com

Living the “Canadian dream”

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Marzio Pozzuoli who is the founder of RuggedCom, received the CVCA’s 2013 ‘Entrepreneur of the Year’ award.  RuggedCom is a communications and networking equipment company with products used in hostile or demanding environments.

In less than 10 years, he had, with the support of his wife, grown his start-up into a market leader and sold it for $440-million to    Siemens. He spoke about the “Canadian Dream”, in a speech at the 2013 Canadian Venture Capital Awards Gala Dinner, last month.

“Every entrepreneur has one person that they owe so much to for their success,” suggests Pozzuoli. “The person who encouraged them to take the leap and quit his good paying job at GE. This important person who said don’t worry about the money and remortgage the house, we’ll find a way to get by.” For Mr. Pozzuoli, it was his wife.

Pozzuoli says the Canadian Dream can exist in Canada because of immigrants and multiculturalism. He says there is a strong correlation between immigration and entrepreneurialism, noting that around 52% of the startups in Silicon Valley have immigrant founders.

Pozzuoli says Canada could be a model for the world because we have a health care system and social assistance programs that support people who deeply need it. Thus, a single mother doesn’t have to choose “between a child’s health and putting food on the table”. Mr. Pozzuoli lost his father when he was a child.

To see the whole video: http://www.mcrockcapital.com/team.html

Louis Rhéaume

Editor

Infocom Analysis

Mobile is eating the world

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Venture capitalist Marc Andreessen is known to have popularize the sentence: “Software is eating the world”. Thus, some start-ups based on a new software are  disrupting whole sectors, like AirBnb with the hotel industry.

Benedict Evans, an Internet Analyst, has come up with a new report with the title: “Mobile is eating the world”.  He has some interesting conclusions that

  • mobile is now changing everything,
  • the technology and mobile sector are converging
  • tablet growth is accelerating quickly

The whole presentation is available at:  http://fr.slideshare.net/bge20/2013-05-bea

Louis Rhéaume

Editor

Infocom Analysis

Angel investing according to SecondMarket [infographic]

SecondMarket just published an interesting short infographic about Angel investing.

Final-Angel-Infographic

Source:

https://www.secondmarket.com/education/reports/infographics/getting-your-wings-angel-investing-on-secondmarket?utm_source=Email&utm_medium=Email&utm_campaign=Angel+Investing+Infographic&mgs1=d651brk799

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

Twitter: @InfocomAnalysis

 

 

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