technologies de l’information et des communications



Selon Marc Andreessen: ”Le logiciel va perturber le monde des affaires”

arcandreessen

 

Marc Andreessen est un ancien entrepreneur (Netscape, LoudCloud) et maintenant un financier en capital de risque qui a beaucoup de succès  (Andreessen Horowitz). Il a fait des investissements très lucratifs entre autre dans Skype, Facebook, Groupon, Zynga, Twitter, Airbnb, Instagram et Foursquare.  Bien avant plusieurs experts, M. Andreessen a misé avec succès sur cinq tendances lourdes de l’Internet:

1-    1992, Tout le monde va avoir l’Internet

2-    1995, Le fureteur web va être le système d’opération

3-    1999, Les entreprises Internet vont vivre avec l’informatique en nuage

4-    2004, Tout va être social

5-    2009, Le logiciel va perturber le monde des affaires

 

La dernière prédiction repose sur une économie transformée par la monté de l’informatique.  M. Andreessen pense que les compagnies conçues sur l’utilisation de logiciels hyper intelligents vont révolutionner plusieurs secteurs de l’économie du secteur du détail en passant entre autre par l’immobilier et les services de santé.  Il suggère que la spécialisation verticale va être très visible en 2012-2013.  Le commerce électronique va en être le point central.  « De nouvelles compagnies vont être opérer à partir de téléphones intelligents reliés à de puissants réseaux de l’informatique en nuage… le secteur du détail va être complètement transformé… l’expérience magasinage sera plus du divertissement ».

Les conditions gagnantes 

Plus de 2 milliards de personnes utilisent maintenant l’Internet haute-vitesse et il pourrait y avoir plus de cinq milliards d’usagers qui auront un téléphone intelligent d’ici 10 ans.  Ces individus auront accès à la puissance du réseau de l’Internet en tout temps.

Les logiciels et les services Internet permettent de démarrer des entreprises globales qui seront centrés sur le logiciel et ce dans plusieurs industries, sans avoir à investir dans les nouvelles infrastructures ou former des nouveaux employés à cet égard.

En l’an 2000, le coût pour opérer une application Internet était d’environ 150 000$ par mois et maintenant il est environ de 1 500$ par mois via l’informatique en nuage d’Amazon, par exemple.  Avec des coûts de démarrage bas et des marchés en croissance pour les services en ligne Internet, le résultat est que l’.économie globale va être branchée numériquement et complètement : le rêve de tout entrepreneur web des années 1990 qui se réalise une décennie plus tard.

Un bon exemple de cette prédiction Internet est la faillite de Borders et l’essor d’Amazon.  En 2001, Borders a sous-traité la gestion de ses affaires Internet à Amaxon, le jugeant « non-stratégique et peu important».  Borders a fait faillite en 2011 et Amazon vaut maintenant plus de 103 milliards de dollars US.

Ces compagnies sont en pleine croissance et reposent sur un modèle d’affaires centré sur le logiciel : Netflix, Apple’s iTunes, Spotify, Pandora, Pixar, Google, Skype, Groupon, LinkedIn, eBay-Paypal et Shutterfly. Ce sont des leaders dans leurs secteurs ou créneaux.

Selon Marc Andreessen : « Les secteurs des services de santé et de l’éducation sont prêts pour une transformation fondamentale par les logiciels.  Ma firme investit massivement dans ces industries.  Nous croyons que ces industries ont été résistantes historiquement aux changements et sont sur le point d’être perturbées par les entrepreneurs misant sur un modèle d’affaires centré sur les logiciels ».

Il suggère que dans les dix prochaines années, les batailles entre les gros joueurs et les nouveaux joueurs seront féroces tel que décrites il y a plusieurs années par l’économiste Joseph Schumpeter : « une destruction créative », qui analysait les vagues historiques des innovations.

Louis Rhéaume

Éditeur, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com



Booz & Company Global ICT 50 Study

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A new report by Booz & Co provides a ranking of the top ICT 50 global firms and the digitization ecosystems.  It appears that IBM is at the top, followed by Oracle and Microsoft.

“Businesses around the world are looking to gain an edge in the race to digitize—to seamlessly incorporate new computing, communications, and collaboration technologies; to streamline their operations; and to connect more closely with customers, suppliers, and partners. To do so, they must look to the continually evolving ecosystem of hardware, software, IT services, and telecom companies. These sectors provide the products and services that make digitization possible.

Booz & Co looked at them across four critical criteria: financial performance, portfolio strength, go-to-market footprint, and innovation and branding.

“Every company in every industry has its own market value proposition: a way to play that represents the way it chooses to create value in the market, ideally matched with its strongest capabilities. Companies’ ways of playing can be grouped according to the basic foundational approach they take. By classifying each of the ICT 50 as one or more of these “puretones,” we were able to determine which value propositions seem most advantaged in the market—for now.

To see the report go to their web site.

Louis Rhéaume

Editor, Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

 

 

Intracom 2013: Les médias sociaux au service des entreprises

intracom

La conférence Intracom 2013 pour les professionnels du web et des communications interactives, porte cette année sur les médias sociaux au service des entreprises.  Cette 12e édition d’INTRACOM se déroulera le 25 avril prochain à l’Omni Mont-Royal à Montréal.

Michelle Blanc, consultante conférencière et auteure marketing internet et stratégies Web, est l’une des vedettes de l’événement.  Elle est suivie par plus de 34000 personnes sur Twitter. Sa conférence s’intitule : « Les médias sociaux, c’est plus que du bonbon… ».

« Les médias sociaux sont très utilisés par les internautes québécois, mais les entreprises tirent de la patte. Pourquoi sommes-nous en retard? Quels sont les mythes tenaces touchant les médias sociaux? Quels médias sociaux privilégier, comment gérer les critiques et la gestion de crise sur les médias sociaux. Voilà quelques-uns des sujets qui seront couverts lors de cette conférence et vous comprendrez enfin pourquoi les médias sociaux, c’est plus que du bonbon… »

Nate Elliot, vice-président et analyste principal chez Forrester, sera un autre conférencier vedette.  Ayant débuté sa carrière sur le web en 1995, il est considéré comme un pionnier dans l’industrie des stratégies interactives. Nate Elliott aide les entreprises à élaborer des stratégies de marketing interactif, en particulier les chaînes de marque tels que les médias sociaux et la publicité vidéo en ligne. Ses clients viennent de presque tous les secteurs – y compris les biens de consommation, les produits pharmaceutiques et les services financiers – et de partout dans le monde.

Sa conférence s’intitule : « Affinité, intention et la répartition du budget marketing – Évaluer comment Facebook aura un impact sur votre commercialisation ».  Cette présentation sera en anglais.  « Chaque jour, des milliards de recherches se font sur Google, et dans le processus, ils créent ce que John Battelle a qualifié de «base de données des intentions»: un enregistrement massif des désirs du monde qui aide l’entreprise à générer des dizaines de milliards de dollars de recettes publicitaires. Mais Facebook, peut-être la seule autre société qui a recueilli autant de données que Google, n’a pas eu la même chance jusqu’à présent de convertir ses données en dollars. Pourquoi ? Parce que contrairement à Google, Facebook a involontairement construit une « base de données de l’affinité»: un record massif de ce que les gens aiment plutôt que ce qu’ils ont l’intention de faire.

La base de données de l’affinité est potentiellement aussi précieuse que la base de données des intentions – mais ni Facebook ni les responsables du marketing n’ont réussi à trouver la façon de faire ou de mesurer cette valeur. La question est : qui peut trouver la valeur cachée de cette base de données de l’affinité, et comment ce changement affectera les pratiques du marketing ? »

Gregory S. Smith, CIO de The Pew Charitable Trusts sera un autre conférencier. Ce dernier a été nommé au top 100 des leaders en technologies de l’information par le Computer World magazine. Guillaume Brunet, associé chez Substance stratégies numériques est considéré comme l’un des 40 meilleurs marketers en ligne du Canada, fera aussi partie de la conférence.

Les organisateurs soulignent que l’événement se veut interactif, ainsi les conversations avec les participants passeront par la mobilité sur les différentes plateformes. Finalement, des études de cas seront présentées pour mieux comprendre l’expérience vécue dans les organisations dont la Banque Nationale du Canada, le Mouvement Desjardins, le Groupe St-Hubert, la Société de Transport de Montréal (STM), VIA Rail Canada, l’Agence métropolitaine de transport (AMT) et la Ville de Montréal.

Pour en savoir plus : www.intracom2013.com

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

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Canadian ICT Real GDP for Q1-2012: moderate growth in services and decline in manufacturing

Industry Canada has just published their latest report on ICT real GDP: Quarterly Monitor of the Canadian ICT Sector for the First Quarter of 2012. The Quarterly Monitor reports on growth rates in output (GDP), manufacturing shipments, employment and exports for the Canadian ICT sector and its main industries, using the most up-to-date indicators available. The main results are:

 

–        Canada’s ICT sector GDP fell 0.1% this quarter. Output in the manufacturing industries dropped by 2.3%, while output in the services industries increased by 0.3%.

 

–        ICT manufacturing shipments rebounded slightly by 0.3% after two consecutive quarters of decline. The recovery was mainly attributed to a sharp increase in shipments of electronic components.

 

–        The number of employees in the ICT sector fell for a second consecutive quarter, down 0.5%. Employment in the ICT manufacturing and services industries declined by 0.2% and 0.5%, respectively.

 

–        ICT goods exports dropped for a second quarter in a row (-1.6%). This quarter’s decline was primarily led by a sharp decrease in exports of computer and peripheral equipment (-9.2%) and communications equipment (-5.3%).

 

–        ICT goods exports to the Asia Pacific (2.5%) and US (2.2%) increased this quarter. Meanwhile, exports to the EU-25 and other remaining countries decreased by 11.5% and 11.6%, respectively.

ICT manufacturing GDP fell by 2.3% in the first quarter of 2012 and has been trending down since the second quarter of 2011. Output level in the first quarter of 2012 was about the same as in the second quarter of 2008 (pre–recession). Total Canadian manufacturing GDP is following a different trend with a third consecutive quarter of growth, up 0.6% this quarter. However, total Canadian manufacturing GDP is still at a lower level than before the recession.

ICT services* GDP increased by 0.3% this quarter, a slower pace than growth in the total Canadian services GDP (0.5%). Both ICT services and total Canadian services GDP have been growing moderately over the past four quarters, up 1.4% and 1.5% respectively.

The following chart enumerates the differences between the growth of the  ICT Services sector and the decline for the ICT Manufacturing sector.

 

Wholesaling GDP decreased by 0.6% this quarter. Excluding wholesaling, ICT services output grew by 0.4%. However, over the past four quarters ICT services output growth was brought up by wholesaling, 5.5% including it compared to 3.8% if excluded.

Real GDP increased in all four key ICT services industries this quarter. The computer systems design services industry increased the most (0.9%), followed by the data processing (0.4%), software publishers (0.2%), and telecommunications (0.1%) services industries. Output in the computer systems design industry has trended upwards steadily since late 2009. While output in the software publishing, data processing, and telecommunications services industries trended downwards in 2011, all three industries rebounded this quarter. The chart below provides a breakdown of the ICT Services sector.

 

Louis Rhéaume

Infocom Analysis

louis@infocomintelligence.com

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LES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS (TIC) à Montréal

[Publié originalement le 13 mars 2012]

Le Grand Montréal s’affirme comme haut lieu d’innovation et de recherche dans le secteur  des TIC. Le secteur en un clin d’œil 120000 emplois au sein de plus de 5000 entreprises privées.   Près de 70% des emplois de l’industrie des TIC au Québec sont concentrés dans le Grand Montréal. Une grappe riche et diversifiée, dotée d’une masse critique d’entreprises réparties dans cinq sous-secteurs : fabrication, logiciels, services informatiques, services de télécommunications, multimédia. Le sous-secteur du multimédia, qui représente environ 10% des emplois de la grappe, est celui dont la croissance est la plus rapide, en raison de l’ascension fulgurante du créneau du jeu vidéo. Quelques chefs de file mondiaux parmi tous ceux qui ont choisi le Grand Montréal: Autodesk, Bell Canada, CGI, Compuware, Dassault Systèmes, DMR/Fujitsu, Eidos, Electronic Arts, Ericsson, Funcom, GFI, IBM, Morgan Stanley, Positron, SAP, SR Telecom, Telus, THQ, Ubisoft, Vidéotron, Warner Bros. Interactive Entertainment.

Montréal International et TechnoMontréal viennent de publier le «Profil de l’industrie des technologies de l’information et des communications du Grand Montréal» qui dresse le portrait de l’industrie des TIC dans la métropole et dans ses régions avoisinantes. En 2009, les revenus d’exploitation des entreprises spécialisées en TIC de la région auraient frôlé les 25 milliards de dollars. Le produit intérieur brut (PIB) du secteur des TIC dans le Montréal métropolitain a atteint 9 milliards de dollars en 2010.

Ce PIB, qui équivaudrait à 70 % du produit intérieur brut du secteur des TIC au Québec en 2010, serait supérieur de 25 % au PIB qui avait été produit par le secteur du Grand Montréal en 2002. D’ailleurs, on affirme que la croissance du PIB du secteur des TIC aurait été deux fois plus rapide que celle de l’économie en général dans le Grand Montréal durant la même période.

Le PIB du secteur des TIC dans le Grand Montréal n’aurait reculé que de 0,01 % entre 2008 et 2009, soit au moment de la dernière crise économique. La croissance du secteur des TIC des dernières années serait attribuable en grande partie à la progression de sous-secteurs du multimédia et de la prestation de services dans plusieurs secteurs économique, comme la santé et les finances.

Revenus

Les revenus du sous-secteur de la fabrication ont pris moins d’importance avec une proportion de 15 % en 2009 des revenus de secteur des TIC dans le Grand Montréal qu’en 2006, alors que les revenus du sous-secteur de la fabrication équivalaient à 20 % de l’ensemble des revenus du secteur des TIC.

En 2009, les revenus du secteur des TIC auraient été produits à 24 % par le sous-secteur des services en TI (19 % en 2006), à 32 % par le sous-secteur des services de télécommunications (30 % en 2006 et à 32 % par le sous-secteur des grossistes et réparateurs (32 % en 2006).
52 % des quelque 120 000 emplois spécialisés auraient été exécutés dans le sous-secteur des services en TI en 2012. 20 % des emplois auraient été associés au sous-secteur des services de télécommunications, 15 % au sous-secteur de la fabrication et 13 % au sous-secteur des grossistes et réparateurs.

Le profil indique que le secteur des TIC du Grand Montréal Amérique du Nord entre 2008 et 2010, avec une augmentation de 4 %. Seule la région de New York aurait connu la deuxième plus importante croissance du nombre d’emplois en aurait devancé celle Montréal à cet égard durant la même période, avec une croissance de 7 %.

Par ailleurs, le profil souligne que plus de 30 000 emplois du secteur des TIC dans le Grand Montréal seraient associés à environ 400 établissements qui sont des filiales d’entreprises étrangères. Ainsi, environ 25 % des emplois dans le secteur seraient associés à des entreprises dont le siège social est situé hors du Québec et du Canada.

Exportations et dépenses en R-D

Le profil indique que les exportations de produits et services en TIC d’entreprises du Grand Montréal auraient eu une valeur de 2,4 milliards de dollars en 2010, soit 60 % de la valeur de près de 4 milliards des exportations du secteur dans l’ensemble du Québec.

Également, on indique que les dépenses en recherche et développement des entreprises établies dans l’agglomération montréalaise auraient été supérieures à 800 millions de dollars en 2009, ce qui correspondrait à plus de 85 % des dépenses de ce genre qui auraient été réalisées par des entreprises du secteur au Québec durant la même période.

Le document produit par Montréal International et TechnoMontréal contient également des tableaux de classement des entreprises les plus importantes dans les divers sous-secteurs des TIC, des données sur les inscriptions et les diplômés dans les programmes de formation ainsi qu’une présentation des organismes de recherche, des associations et des regroupements spécialisés qui oeuvrent dans la région.

Le profil contient aussi des données sur les coûts d’exploitation d’une entreprise et une présentation des mesures et des incitatifs en fiscalité qui sont applicables dans le Grand Montréal.

Le « Profil de l’industrie des technologies de l’information et des communications du Grand Montréal » a été produit par Montréal International et TechnoMontréal dans le but d’inciter des organisations à s’implanter dans la région du Grand Montréal. D’ailleurs, une version anglaise du document sera distribuée par les deux organismes dans le cadre de leurs activités de démarchage. Le profil a été réalisé au moyen de données récentes qui proviennent de diverses sources et de propos qui ont été recueillis lors d’entrevues.

Louis Rhéaume
Infocom Intelligence
louis@infocomintelligence.com
Twitter : @InfocomAnalysis

Le Québec et les TIC dominent le capital de risque au Canada au 3e trimestre

[Published originally on MONDAY, NOVEMBER 21, 2011]

Selon Direction informatique, le Québec a attiré des investissements en capital de risque totalisant 145 millions de dollars durant le troisième trimestre, loin devant l’Ontario, qui doit se contenter de 105 millions de dollars. La performance du Québec au troisième trimestre lui vaut le neuvième rang à l’échelle nord-américaine. C’est la Californie qui domine le classement avec des investissements obtenus de 3,33 milliards de dollars, suivie de l’État de New York à 741 millions de dollars, du Texas à 583 millions de dollars et du Massachussetts à 543 millions de dollars.

Montréal au premier rang

Les données du MDEIE, obtenues en partenariat avec l’agence de presse Thomson Reuters, soulignent que la grande région de Montréal se classe au premier rang des régions métropolitaines à l’échelle canadienne, ayant obtenu 30 % des investissements réalisés au pays, soit 117 millions de dollars. Sa plus proche concurrente est la région de Vancouver, qui a récolté 19 % des investissements canadiens. Globalement, les investissements en capital de risque ont progressé de 51 % sur un an au Canada pour atteindre 388 millions de dollars, comparativement à 257 millions de dollars au troisième trimestre de 2010.

Les TIC dominent

Pour le troisième trimestre de 2011, le secteur des technologies de l’information et des communications (TIC) a dominé au Québec, récoltant 40 % des investissements en capital de risque, soit 57 millions de dollars. Il s’agit d’une croissance de 43 % par rapport à la même période l’an dernier.

Les investissements ont surtout été faits dans le segment de marché des technologies Web (26 millions de dollars) et des services de communication et de télécommunication (11 millions de dollars). Des investissements d’importance au cours du trimestre ont été faits dans les entreprises montréalaises Acquisio Canada, pour une valeur de 12,1 millions de dollars, ainsi que Woozworld, pour 5,1 millions de dollars.

Le secteur « autres technologies » (technologies énergétiques, électriques, chimiques, environnementales et matériaux avancés) arrive au deuxième rang, avec 25 % des investissements réalisés au Québec, ce qui représente un montant de 36 millions de dollars.

Les sociétés en expansion ont la cote

Durant le trimestre, 78 % des investissements réalisés au Québec l’étaient dans des entreprises à des stades avancés (113 millions de dollars), essentiellement celles au stade de l’expansion, qui totalisent à elles seules 108 millions de dollars. Les entreprises de stades préliminaires ont récolté 32 millions de dollars, soit 22 % du total. Au Québec, l’investissement moyen s’est élevé à 1,8 million de dollars durant le trimestre, comparativement à 1,5 millions de dollars l’an dernier. Le MDEIE explique cette croissance par une hausse des investissements dans le secteur des TIC par rapport au secteur traditionnel où la taille moyenne des investissements est généralement inférieure.

Source: http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=65008&cid=79

Louis Rhéaume
Infocom Intelligence
louis@infocomintelligence.com
Twitter: @InfocomAnalysis

Court profil de l’industrie québécoise des Technologies de l’information et des communications (TIC)

[Publié originalement le 1 novembre 2011]

Le magazine Direction Informatique rapporte que chaque employé québécois de l’industrie des technologies de l’information et de la communication (TIC) génère en moyenne des revenus annuels de 125 000 dollars, révèle un sondage de l’Association québécoise des technologies (AQT). L’étude a été effectuée en début d’année auprès de 495 petites et moyennes entreprises (PME) de l’industrie des TIC, c’est-à-dire des sociétés comptant entre 4 et 500 employés.

Les PME de l’industrie des TIC comptent en moyenne 38 employés, 15 ans d’existence et des revenus annuels de 4,8 millions de dollars. L’analyse révèle que 20 % des entreprises sondées offrent uniquement des solutions technologiques, alors que 14 % n’offrent que des services. Les autres offrent les deux types : 40 % surtout des solutions technologiques et 26 % surtout des services. 53 % des revenus proviennent de la vente de services, alors que 45 % proviennent de la vente de solutions technologiques.

Seulement 27 % des entreprises québécoises des TIC vendent uniquement au Québec, alors que 41 % d’entre elles font des ventes aux États-Unis et 29 % en Europe. Globalement, les ventes hors Québec représentent en moyenne 38 % des revenus des sociétés. Les modes de distribution privilégiés par les dirigeants sont d’abord la force de vente directe (38 %), suivie des alliances et partenariats (27 %), d’Internet (17 %), des distributeurs (10 %) et des revendeurs (8 %).

Innovation

Le Baromètre AQT révèle aussi que les entreprises des TIC placent l’innovation au cœur de leurs priorités. Pas moins de 95% des entreprises de 50 à 500 employés qui ont un plan stratégique, documenté ou informel, prévoient développer de nouveaux produits et services afin de demeurer concurrentielles.

De plus, 42 % des répondants disent protéger leur propriété intellectuelle par des clauses contractuelles, 32 % en innovant constamment et 15 % avec des brevets. Toutefois, 9 % des répondants avouent ne pas protéger leur propriété intellectuelle, alors que 2 % ne peuvent pas préciser. Au cours de la prochaine année, les entreprises disent vouloir investir dans l’amélioration de leurs produits et services (67 %), dans leur commercialisation (66 %), dans l’amélioration des processus internes (41 %), dans l’exportation vers de nouveaux marchés (39 %) et dans le perfectionnement et la formation des ressources humaines (36 %).

Obstacles

Du côté des obstacles à la croissance, les deux éléments au sommet de la liste sont les conditions du marché (52 %) et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée (50 %). 10% des entreprises des TIC considèrent que l’évolution trop rapide des technologies peut constituer un frein à leur croissance.

L’étude révèle également qu’en moyenne, 33 % du personnel des entreprises des TIC de 4 à 500 employés est affecté à la recherche et au développement (R-D), comparativement à 18 % à la commercialisation et 14 % à l’administration. Enfin, 57 % des entreprises disent être prêtes à patienter entre 1 et 3 ans avant qu’une innovation mise en marché devienne rentable.

Louis Rhéaume
Infocom Intelligence
louis@infocomintelligence.com
Twitter: @InfocomAnalysis

La Corée Du Sud: leader en technologies de l’information et des communications

[publié originalement le 29 mai, 2009]

 

Selon le site web TelecomFlash, la Corée du Sud était l’un des pays les moins développés en infocom dans le monde dans les années 80. Ainsi l’infrastructure en télécom du pays avait seulement 7% de télé-densité. Dans les années 90, le pays a investi pour devenir une société de l’information avec d’excellentes infrastructures e-gouvernement, l’essor du e-commerce et l’offre de services innovateurs de l’Internet. Le pays est devenu un incubateur d’innovation et un grand exportateur de services et produits infocom.

 

 

Le pays est le leader mondial depuis 2001 en termes de vitesse et de pénétration de services Internet haute-vitesse. 90% des ménages ont accès à l’Internet et 69% des connections se font à plus de 5 Mpbs. 73% de la population de 6 ans et plus ont Internet. Le cellulaire rejoint 95% de la population.

 

 

Le pays a décidé que les TIC était une de leur priorité et ils ont investi autant dans les infrastructures que dans l’écosystème. Ce fut une collaboration entre les gouvernements, le milieu académique et le secteur privé. Pour bâtir une masse critique, le gouvernement a favorisé des bas prix dans le secteur public et l’accès gratuit à l’Internet dans les écoles. La forte demande a poussé les fournisseurs de TIC à offrir également des bas prix et la clientèle s’est rapidement éduquée en termes de littérature technologique. 44% du marché de la fibre optique (maison/commerce) asiatique est en Corée du Sud.

 

 

Le pays a déjà mis en branle un plan pour investir 24.6 milliard de dollars US en TIC pour créer 120 000 emplois et mettre à jour les services de télévision numérique et les rendre plus interactif pour le e-commerce et pour l’éducation à la maison.

 

 

Les Coréens du Sud sont bien tech-savvy, de grands consommateurs de TIC. Pour 33% d’entre eux, l’accès aux services de télévision par cellulaire est important. Aidé par les efforts du gouvernement, les fournisseurs de TIC en Corée du Sud ont rendu le marché des données (data market) très abordable, ce qui ouvre la porte grande ouverte pour lancer des services à valeur ajoutée pour le cellulaire, l’Internet et la télévision numérique.

 

 

Louis Rhéaume

Infocom Intelligence

Les échanges internationaux par le secteur de la technologie de l’information et des communications

[publié originalement le 3 décembre 2007]

En 2005, la somme des importations et des exportations en TIC au Canada totalisait près de 1,0 trillion de dollars et générait un excédent commercial d’environ 50 milliards de dollars. De 1997 à 2005, le secteur des technologies de l’information et des communications (TIC) a, quant à lui, toujours affiché des excédents de l’ordre de 2,3 milliards de dollars à 5,6 milliards de dollars annuellement au chapitre de ses échanges internationaux de services commerciaux. Le commerce international des biens affiche un excédent, mais pas celui des services. Cependant, les industries des TIC affichent un excédent dans leurs échanges internationaux de services commerciaux, contrairement aux autres secteurs.

 

Le secteur des TIC comprend les industries œuvrant principalement dans la production de biens et services ou dans la mise sur pied de technologies servant à saisir, traiter, transmettre, recevoir ou afficher électroniquement des données et de l’information. Il comprend 8 industries manufacturières et 15 industries de service classifiées dans le Système de classification des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN). Ce secteur représentait près de 6 % du produit intérieur brut en 2005. Le produit intérieur brut des industries de services du secteur des TIC a continué à croître alors que celui des industries de la fabrication est stagnant après une chute au début du millénaire.

 

 

Dans l’ensemble, entre 1997 à 2005, le secteur des TIC a vendu plus de services de recherche et développement (R&D) qu’il en a achetés, générant ainsi un excédent de 0,8 milliard de dollars en 2005.

Tableau 1
Pourcentage de la valeur des exportations et des importations de services commerciaux
transigés par des sociétés affiliées et non affiliées par secteur d’activité, Canada, 2005

Exportations Importations
Affiliées Non affiliées Affiliées Non affiliées
%
Fabrication 82 18 85 15
Information et culture 33 67 33 67
Commerce, transport et autres 85 15 95 5
Services professionnels, scientifiques et
techniques 36 64 61 39
Total 44 56 60 40

Source : Statistique Canada, totalisations spéciales, Division de la balance des paiements.

En conclusion, le Canada est un des leaders mondiaux en terme d’exportation des TIC. Les entreprises des sous-secteurs qui sont affiliés à des entreprises étrangères exportent et importent beaucoup en Fabrication; Commerce, transport et autres. D’autre part les entreprises du secteur de l’Information et culture, et Services professionnels, scientifiques et techniques ne sont pas très affiliés et sont malgré tous des exportateurs nets de TIC.

Louis Rhéaume
Infocom Intelligence

Source: Les échanges internationaux par le secteur de la technologie de l’information et des communications
par Nicole Charron, Statistique Canada,
Novembre 2007

Innovation dans les TIC

[publié originalement le 4 mai, 2007]

D’après un rapport de Statistiques Canada, le personnel de gestion est la première source interne d’idées pour les innovations.
Les câblodistributeurs et les revendeurs de services de télécommunications sont parmi les plus grand innovateurs en termes de produits. Pour les procédés c’est plutôt les télécommunications sans fil, et le traitement de données / l’hébergement de données.

Le manque de ressources humaines est le principal obstacle à l’innovation.

Les entreprises utilisent différents programmes de gouvernementaux pour la R&D. D’ailleurs nos clients peuvent être admissible par nos services de gestion de l’innovation à ces programmes et obtenir un crédit d’impôt.

Innovation dans les industries de service du secteur des technologies de l’information
et des communications (TIC) : Résultats de l’Enquête sur l’innovation de 2003
par Charlene Lonmo
Louis Rhéaume
Infocom Intelligence
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